ACÉACÉTYL L - CARNITINE

L’acide aminé anti-âge et anti-fatigue

Quand on vieillit, nos mitochondries, qui sont en quelque sorte les moteurs de nos cellules, ont parfois des « ratés ». Or, leur défaillance accélère le vieillissement des cellules… C’est un cercle vicieux auquel s’oppose l’acétyl L-Carnitine.

Imaginez votre organisme comme une immense « machine » qui fonctionne à l’aide de multiples petits moteurs faisant « tourner » les cellules : ce sont les mitochondries. Plus ces petits moteurs sont nombreux et mieux ils fabriquent de l’énergie, plus nous avons, nous aussi, d’énergie et plus nos cellules sont armées pour lutter contre le stress oxydatif : les radicaux libres qui s’attaquent à nos cellules et les font vieillir. C’est là que peut intervenir l’acétyl L-Carnitine.

La Carnitine, brûleur de graisse

L’acétyl L-Carnitine est la forme disponible, biologiquement active, de l’acide aminé carnitine. De nombreuses études ont été réalisées pour étudier ses effets sur le cerveau. Les scientifiques se sont aperçus qu’il améliorait la mémoire, l’humeur et les capacités cognitives en facilitant le transport des acides gras dans les mitochondries où ils sont transformés en énergie. Pour schématiser, il facilite la combustion des graisses et on l’a d’ailleurs souvent utilisé à cet effet dans des compléments alimentaires dans les années 1990. Mais les chercheurs ne se sont pas arrêtés en si bon chemin et, en continuant leurs travaux, ils ont remarqué que les effets de l’acétyl L-Carnitine sur les cellules du cerveau et sur les neurotransmetteurs (qui influencent l’humeur) étaient liés à sa capacité à préserver les mitochondries du vieillissement. Quand la chaudière tourne à plein régime et fabrique de l’énergie, l’organisme vieillit moins vite et brûle les graisses pour alimenter muscles et cerveau : c’est la grande forme !

La carnitine au menu

Notre organisme peut synthétiser la carnitine à partir de deux acides aminés : la lysine et la méthionine, deux acides aminés très présents dans la viande rouge et les produits laitiers, mais que l’on trouve ailleurs à condition de bien équilibrer ses menus… Pour bénéficier d’un parfait équilibre, quand on est végétarien, il faut combiner céréales et légumineuses, comme on le fait généralement dans les pays où on mange de la viande à petite dose : du maïs avec des haricots rouges en Amérique du Sud, du riz et du soja en Orient, de la semoule de couscous et des pois chiches au Maghreb… En effet, les céréales sont pauvres en lysine et les légumineuses pauvres en méthionine. En associant au cours d’un même repas céréales et légumineuses, on fournit au corps tous les acides aminés qui lui sont indispensables, y compris ceux qui permettent de synthétiser la carnitine. Mais attention : il faut un « terrain » favorable : l’organisme, pour sa « recette », doit aussi avoir suffisamment de vitamine C, de fer, de vitamines B3 et B6, d’enzymes… bref, il faut avoir un régime alimentaire riche en aliments complets de saison, vivants !

Acide aminé ou vitamine ?

Dans les années 1970 ont été relevés les premiers cas de carence en carnitine. Du coup, certains experts ont voulu l’élever au rang de vitamine. D’autres ont considéré que les vitamines ne pouvant pas être fabriquées par l’organisme, la carnitine n’avait pas sa place à ce rayon…

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