Acné et tentatives de suicide

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Avec l’apparition du printemps, les campagnes de « sensibilisation » sur l’acné fleurissent. Les adolescents atteints d’acné sévère ne sont que 22 % à consulter d’eux-mêmes un médecin : ce sont leurs parents qui, généralement, prennent l’initiative. Il n’est donc pas inutile de prévenir ces derniers du très grand danger de certains médicaments.
En effet, il existe 2 types de traitements : les médicaments locaux, à appliquer sur la peau, et les médicaments oraux dont certains peuvent mener au suicide. Plusieurs associations ont poussé les autorités de santé à mettre en garde les dermatologues et les généralistes. « Ces médicaments ne doivent être administrés que dans les cas d’acné sévère, chez des patients n’ayant pas d’antécédents de dépression ou de troubles psychiatriques. En aucun cas à une femme enceinte. Si des troubles apparaissent, il faut interrompre immédiatement le traitement » a déclaré Anne Castot, responsable du service de l’évaluation du risque à l’Afssaps (Association francaise de sécurité sanitaire). L’association des victimes du Roaccutane et génériques (Procuta, Curacné, Contracné...) est donc à la fois satisfaite d’avoir été entendue par l’Afssaps et déçue que cette dernière continue de nier l’existence d’une relation de cause à effet entre la prise de ces médicaments et l’état suicidaire de certains patients acnéiques.
Pour plus d’information, vous pouvez aller sur le site internet de l’association : www.avrg.unblog.fr

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