Asthme

Massage aux huiles essentielles

Vos bronches commencent à «peser», vous respirez un peu plus difficilement, l’impression d’étouffement est ponctuée de la classique toux spasmodique : une crise d’asthme s’annonce.

Vos bronches commencent à «peser», vous respirez un peu plus difficilement, l’impression d’étouffement est ponctuée de la classique toux spasmodique : une crise d’asthme s’annonce. Pour l’enrayer, essayez les huiles essentielles. Mais l’idéal est de les utiliser en amont, pour prévenir une crise, par exemple lorsque vous vous trouvez en présence d’animaux (si vous êtes allergique à nos amis à poils ou à plumes), dans une maison poussiéreuse ou en ville, au cœur de la pollution.

VOS HUILES ESSENTIELLES
Asthmatiques, deux huiles essentielles majeures peuvent vous «sauver» : l’estragon et la camomille romaine (noble). Choisissez avec soin l’une ou l’autre en fonction de vos besoins !

ASTHME NERVEUX
Les crises surviennent sur fond de stress, de jalousie, d’anxiété, suite à une contrariété, un choc, un chagrin : la camomille romaine est incontournable pour régulariser le système nerveux autonome (SNA), c’est-à-dire celui qui n’est pas sous notre contrôle. Dès qu’il y a spasme nerveux, vous pouvez soupçonner votre SNA de faire des siennes. Or, la crise d’asthme résulte précisément de spasmes respiratoires. En plus, la camomille est un excellent anti-douleur doublé d’un bon anti-inflammatoire, apte à réduire l’inflammation des bronches.

ASTHME ALLERGIQUE
Les crises surviennent sur fond de rhume des foins, de terrain réactif, chez une personne sensible, avec de l’eczéma ou autres manifestations allergiques, dans une maison poussiéreuse, après une exposition tabagique, un grand froid ou autre contrainte environnementale : l’estragon est une huile essentielle anti-allergie majeure, elle s’occupe magistralement des symptômes respiratoires. Comme c’est également un remarquable antispasmodique et un anti-inflammatoire indiscutable, elle possède toute sa place dans le traitement contre l’asthme.

CONSEILS
> Ne restez pas allongé pendant une crise, il est toujours plus facile de respirer assis ou debout.
> Évitez d’inhaler des huiles essentielles, certaines peuvent aggraver une situation déjà délicate (ce n’est pas le cas entre deux crises, au contraire). En respirer pendant le massage ne pose aucun problème, surtout celles-là, mais méfiez-vous des inhalations humides par exemple (visages au-dessus d’un bol d’eau chaude, pour soigner un rhume ou une bronchite par exemple).
> Si vous trouvez de l’huile essentielle de khella, achetez-en, elle est fortement anti-spasmodique et dilate les bronches, donc fait figure d’incontournable contre l’asthme : vous pouvez en appliquer quelques gouttes sur vos bronches, de préférence diluée dans de l’huile végétale d’amande douce, bien que ce ne soit pas la voie d’utilisation la plus efficace. Son seul bémol : on ne la trouve pas facilement, et en plus, c’est par voie rectale (suppositoire) qu’elle « marche » le mieux, donc une préparation chez le pharmacien s’impose. Nous sommes loin du massage !
> Vous toussez régulièrement et vous ne savez pas pourquoi. Ce ne serait pas de l’asthme par hasard ? De nombreuses personnes en souffrent sans le savoir, et croient que leur respiration est difficile en raison d’un passé tabagique ou autre. C’est sûr, ça n’arrange rien, mais faites vérifier votre état bronchique pour dissiper tout doute !

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