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Un bonheur par jour, sinon rien…

mer, 01/10/2008 - 11:30 -- Davina Delor
Rubrique : 

Bonheur qui vient, bonheur qui va est toujours soumis à la loi de cause à effet. Il cherche à être d’abord reconnu, apprécié et encouragé avant d’ouvrir les vannes de sa félicité. Qui veut en goûter les délices doit apprendre à en recueillir l’essence goutte à goutte, jour après jour.

LE CHAMP LIBRE
Vouloir obtenir quelque chose, c’est envisager d’ajouter ou de remplacer un élément quelconque dans l’habituel de l’existence. Au moment même où l’on formule un souhait, l’énergie de la vie cherche la place disponible à sa réalisation. Mais oui, c’est aussi clair et aussi simple que cela ! La nature humaine est spontanément engagée dans les multiples voies de l’expérience qui déterminent son évolution. Ce n’est pas un hasard si cette histoire de course au trésor du bonheur mène le monde par le bout du coeur, et cela depuis des temps sans commencement.
Mais comment faire entrer le soleil dans la maison si les volets sont clos ? Comment obtenir le bonheur dans sa vie si le coeur est fermé ? La porte doit s’ouvrir sur une voie libre, ainsi la chance (un des nombreux pseudonymes du mot bonheur) pourra faire son apparition, s’installer et se prolonger si tout va bien.

TOUT VA BIEN
Il ne s’agit pas d’utiliser la méthode Coué qui consiste à affirmer que tout va bien sans le vérifier. Rien ne va plus, dites-vous ? Le monde est sous le feu des passions destructrices et des guerres, la terre garde béantes les failles de ses blessures que le ciel ne parvient plus à cicatriser. Qui peut dire le contraire ? Eh bien, la vie elle-même ne cesse un seul instant de rappeler son aventure bienheureuse dans chaque mouvement de son expression. Son inépuisable énergie pousse les bourgeons à éclore pour émerveiller le regard de ceux qui savent voir le bonheur où il se trouve. Impossible d’améliorer quoi que ce soit si l’on saute les étapes. Avancer doucement tout en prenant le temps de croiser le sourire de la vie dans le pas pressé des merles sur la pelouse ou en suivant la marche des nuages. Littérature tout cela ? Bon, alors parlons de la même chose en nous exprimant différemment.

FAIRE JAILLIR LA JOIE
Chacun possède en soi le pouvoir d’améliorer les conditions de son existence et s’il n’est pas toujours possible d’agir directement sur les événements, reste la faculté de vivre différemment ce que l’on ne peut pas changer. Le secret de la réussite en ce domaine dépend essentiellement de l’énergie de la joie associée à la vie. Lorsque l’on parle d’énergie, on évoque une puissance capable de réaliser le projet. Le propre du bonheur est une sorte de joie profonde et concentrée qui ne demande qu’à s’étendre pour être partagée et de ce fait pouvoir durer.
À l’inverse, une personne aigrie, envieuse, jalouse et malheureuse remplit son coeur jour après jour d’une tristesse empoisonnée. Fatalement, ce qui se ressemble s’assemble, les circonstances désastreuses la cherchent et le bonheur la fuit. La conviction de ne pas avoir mérité ces souffrances est erronée. En cas de doute, il est nécessaire de réviser le principe immuable de la loi de cause à effet : rien ne s’autoproduit, tout dépend d’une cause d’origine. Ici encore, il est vivement conseillé de se pencher soi-même sur cette question avec application (on peut aussi appeler cela de la méditation) et de vérifier au moyen d’un raisonnement logique et de sa propre expérience le système infaillible de cette loi de la vie.

LA RÉJOUISSANCE EST L'ANTI-DÉPRIME PAR EXCELLENCE
Elle chasse les ressentiments, les jalousies et les attitudes narcissiques névrotiques. Il reste nécessaire de se familiariser avec sa pratique et de l’étendre à l’ensemble du quotidien. Par exemple : prendre l’habitude d’observer les bienfaits qui remplissent la vie des autres, leurs bonnes conditions d’existence, leurs talents, etc. Tout ce que nous souhaitons pour nous et qui parfois nous manque. La pratique de la réjouissance ouvre le coeur et libère des trésors infinis de bonheur.

PRATIQUE : ET SI VOUS FAISIEZ DU YOGA À DEUX ?
LE PARTAGE DU SOUFFLE
Asseyez-vous dos contre dos avec votre partenaire, les jambes repliées devant vous, enserrées par vos bras. Observez votre respiration, tout en accordant votre rythme à celui de l’autre. Inspirez et expirez ensemble, c’est ici que s’exerce le partage du souffle.

LE PARTAGE DU SILENCE
Installez-vous face à face, jambes allongées devant vous, la plante de vos pieds contre la plante des pieds de votre partenaire. Les mains posées sur les genoux, les dos sont maintenus très droits et les regards baissés. Observez le partage du silence. Et laissez faire.

LE PARTAGE DU MOUVEMENT
Face à face, jambes repliées, prenez les mains de votre partenaire pour effectuer un mouvement de balancier en vous penchant l’un et l’autre vers l’avant et vers l’arrière, tout en accordant vos souffles au mouvement.

POUR EN SAVOIR +
Le bonheur est entre vos mains, de Dzigar Kongtrül, Nil Éditions, 14 €

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