Cancer, que faire pour éviter la rechute ?

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Après un cancer, il est naturel de s’inquiéter d’une éventuelle rechute, d’autant plus qu’on sait pertinemment que des cellules cancéreuses « dormantes » peuvent survivre aux traitements, notamment aux chimiothérapies. Pour vaincre l’incertitude du lendemain, beaucoup s’engagent dans une démarche de prévention active de la rechute, qui va nécessairement passer par un soutien du système immunitaire, mais aussi par le recours à des substances naturelles destinées à assurer la « chimioprévention »

LA FORMULE GAGNANTE : ASSOCIER VITAMINE D, CURCUMINE ET REISHI
Par ailleurs, la réalisation d’un jeûne partiel printanier de 30 à 40 jours durant les premières années de la phase de rémission peut permettre de renforcer sensiblement les chances d’éliminer les éventuelles cellules cancéreuses survivantes.
La prévention active de la rechute d’un cancer passe par une lutte au long cours contre la dégradation du terrain biologique (encrassement, inflammation, oxydation, acidification, sous-oxygénation…).

PRENDRE SOIN DE SON TERRAIN
=> Il est bien entendu crucial d’adopter des pratiques alimentaires plus saines (alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire, antioxydante, hypo-acide et vitalisante).
Attention au lait de vache, car il contient des facteurs de croissance pouvant éventuellement contribuer à stimuler la division cellulaire dans l’organisme.
=> Une complémenthérapie adaptée est également conseillée.

EN PÉRIODE POST-CHIMIO :
> Ingrédients clés : radis noir + glutathion sublingual + chlorophylle magnésienne
- le glutathion : surnommé le « maître antioxydant »,  c'est le détoxifiant hépatique majeur.
- Le radis noir : certains de ses composants stimulent l’activité des enzymes du glutathion.
- La chlorophylle : elle améliore la formule sanguine, désinfecte l’intestin et elle aide aussi à éliminer les toxiques captés par le glutathion.

EN PHASE DE RÉMISSION
Les deux grands axes de soin : l’immunomodulation et la chimioprévention.
=> L’ingrédient phare est la vitamine D, capable d’agir sur les deux tableaux grâce à son activité à la fois immunomodulante et antitumorale à large spectre.
=> Pour l’accompagner, le reishi (pour la partie immunomodulation) et la curcumine (pour la partie chimioprévention).

LE JEÛNE PARTIEL PRINTANIER
Toujours en phase de rémission, il est vivement recommandé – du moins si l’état de santé le permet – d’effectuer chaque année un jeûne partiel d’une durée de 30 à 40 jours. La meilleure période pour le réaliser se situe entre la fin de l’hiver et le début du printemps.
Ce jeûne directement inspiré de celui pratiqué dans le cadre de la cure annuelle anti-cancer du Dr André Gernez, est qualifié de partiel parce qu’il consiste à réduire d’environ 30 % la ration alimentaire quotidienne habituelle.
En pratique, on se limite à la prise d’un seul repas principal (de préférence le midi) + 1 à 2 collations légères, selon le niveau d’activité.
Durant cette période, on respecte plus qu’à tout autre moment de l’année les consignes de base d’une alimentation santé.

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