Implants dentaires

Quel bilan avant l'intervention...
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Perte accidentelle d’une dent, fracture d’une racine sous une couronne, infection dentaire grave ou tout simplement sourire « inesthétique »… les raisons de recourir à un ou plusieurs implants dentaires ne manquent pas. Mais quelles démarches effectuer !

Avec l’avancée en âge, les risques de perdre une ou plusieurs dents augmentent mécaniquement. Se pose alors la question de leur remplacement via la pose d’un implant dentaire, au­tre­ment dit la substitution de la racine dentaire par une racine artificielle (titane biocompatible) dans laquelle on va visser un pilier sur lequel reposera la couronne. Bon à savoir : selon les cas, plusieurs mois sont nécessaires entre le début (ablation d’une racine ou pose du premier élément) et la fin des soins (pose de la couronne).

Frein économique

Ne nous voilons pas la face : le coût de la pose d’un implant est exorbitant (et mal ou pas du tout remboursé) et la plupart des patients reculent à ce stade. Pour d’autres, en revanche, la pose représente une solution miracle, qui leur permet de retrouver les joies du sandwich ou des fruits secs ou, pour d’autres, le plaisir de sourire à nouveau.

Votre dentiste d'abord

Votre dentiste, qui vous connaît bien, est votre premier conseiller. Il pourra juger de l’opportunité de la pose d’un implant et préparer éventuellement votre bouche à le recevoir. Il est en effet essentiel que l’état de la bouche soit impeccable, notamment indemne d’infection, aiguë (abcès) ou chronique (suppuration sous une couronne, par exemple), qui risque de compromettre l’ostéointégration, au­trement dit un ancrage solide en­tre l’os et la racine artificielle. Sachez également que certains chirurgiens-dentistes, formés à l’implantologie, posent aussi des implants. Si votre chirurgien n’en pose pas, il doit vous adresser à un confrère spécialisé, chirurgien-dentiste ou stomatologue.

Panoramique dentaire…

Le panoramique dentaire (PD) est indispensable. Il permet de s’assurer que la hauteur de l’os destiné à soutenir l’implant (mâchoire supérieure ou inférieure) est suffisante pour assurer une bonne ostéointégration, gage de réussite. À défaut, une greffe osseuse devient indispensable avant la pose. C’est le cas notamment lorsque la dent est absente depuis plusieurs années, responsable alors d’une stimulation osseuse insuffisante. Enfin, le PD permet aussi de faire un tour d’horizon de l’architecture dentaire.

… et dentoscan

De plus en plus de praticiens proposent de faire un Dentoscan (ou Dentascan), autrement dit un scanner des deux mâchoires en trois dimensions (3D). Beaucoup plus précis que le PD, le Dentoscan permet non seulement de visualiser avec précision l’emplacement idéal de l’implant en fonction des dents adjacentes ou opposées et de l’épaisseur de l’os, mais aussi de choisir le modèle de l’implant et sa taille. Enfin, il permet de contrôler la position du nerf mandibulaire.

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