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La santé naturelle avec Sophie Lacoste

Fonte des glaciers : que des mauvaises nouvelles

Les chercheurs du Swiss Federal Institute of Technology à Zurich ont étudié les différentes strates de dépôts de polluants au fond du lac Oberaar à Berne. La plupart de ces polluants organiques, pesticides organochlorés ou parfums synthétiques, sont interdits depuis une trentaine d’années. Les chercheurs ont cherché à comprendre comment ces substances sont aujourd’hui déversées dans des quantités supérieures à celles des années 1960-1970. L’explication est simple : le glacier alimentant le lac a stocké ces produits chimiques pendant des décennies et les libère maintenant qu’il fond. Ce processus accéléré par le réchauffement climatique concerne tous les glaciers dans le monde. Au phénomène inquiétant de la fonte des glaciers (sur 91 glaciers observés, 84 sont en recul) s’ajoute donc le « d égazage  » naturel de produits toxiques.

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Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Oui, les herbicides sans glyphosate sont aussi des poisons !

Les débats sur l’interdiction du glyphosate seraient-ils un leurre ? La molécule n’est sans doute pas la plus toxique parmi les produits qui composent le Roundup de Monsanto, mais c’est le seul déclaré. C’était déjà une des conclusions des recherches du Pr Gilles-Éric Séralini et de son équipe en 2005. À la suite d’une de ses nouvelles études sur les produits cachés dans les herbicides nouvelle génération commercialisés sans glyphosate, neuf associations de défense de l’environnement ont porté plainte le 1er décembre dernier auprès des autorités sanitaires.

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