Être propriétaire d'un chat écolo, civique et modèle, c'est possible !

dentification, stérilisation, vermifuge, respect du voisinage, protection de la faune locale, etc. : avoir un petit félin impose aussi des devoirs !

Bon nombre de propriétaires pensent en toute bonne foi que par essence, le chat est animal libre et donc, qu'il peut aller et venir où bon lui semble. C'est bien mal connaître la loi et c'est aussi faire preuve d'un manque de civisme : après tout, votre voisin qui affectionne les oiseaux de son jardin a aussi le droit de ne pas apprécier la présence de ce chasseur redoutable, chez lui. Un autre qui bichonne son potager n'a pas forcément envie d'y retrouver les excréments de votre boule de poils. Enfin, en période des amours, les miaulements de chats non stérilisés peuvent vite devenir pénibles pour la nuit de tout un quartier !

Identifié, stérilisé et chez vous de préférence

Dès l'âge de 7 mois, tout chat doit être identifié - généralement par une puce électronique -, c'est la loi depuis 2012 (depuis décembre 2020, avoir un chat non identifié expose à une amende de 750 €). L'avoir stérilisé vers 4-5 mois, en s'étant assuré qu'il ne sorte pas de votre jardin auparavant, limite fortement les risques que, plus tard, il sorte des limites de ce territoire ou s'en éloigne beaucoup. Et c'est une vraie mesure de sécurité : car chez vous, sur votre balcon, dans votre jardin, votre chat peut faire ce qui lui plaît sans risquer de se faire écraser ou de s'empoisonner avec des produits phytosanitaires, ou d'être attaqué.

Hors de chez vous, au vu de la loi française, il est considéré comme en état de divagation s'il n'est pas identifié et trouvé à plus de deux cents mètres des habitations (plus de mille mètres de chez vous s'il est identifié). Néanmoins, identifié ou non, si au cours de son périple, il a causé des dommages dans les domaines privés, votre responsabilité est engagée. Et pas question pour vous de vous retourner du côté d'une hypothétique Cour européenne des droits du chat car elle n'existe pas. Pire, la loi européenne est encore moins favorable aux petits félins : en vertu des directives européennes sur les oiseaux et les habitats, les États membres ont obligation de protéger certaines espèces, leurs habitats et de limiter les menaces potentielles, or les chats en font partie.

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