LA CDT : un marqueur performant dans le diagnostic de la dépendance à l'alcool

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Médecine du travail, service d’alcoologie, aptitude au permis de conduire… sont trois situations dans lesquelles peut être réclamé le dosage de la « CDT », un marqueur très spécifique de l’alcoolodépendance.

Gamma-GT (GGT), volume globulaire moyen des globules rouges (VGM) ou encore transaminases hépatiques (SGOT)… les indicateurs d’une consommation excessive d’alcool ne manquent pas, dès lors qu’il s’agit de confirmer un diagnostic clinique, bien souvent évident. En clair, devant une personne qui porte déjà les stigmates d’une consommation excessive quotidienne.

LA CDT, QUÉSACO ?
La transferrine est une glycoprotéine, autrement dit une combinaison d’un élément protéique associé à un sucre. Le foie lui greffe de l’acide sialique, transformant la transferrine en transferrine « sialylée ». Problème, la consommation d’alcool entraîne la perte de cet acide sialique. La transferrine privée de cet acide est appelée CDT, qui correspond au terme anglo-saxon de carbohydrate–deficient transferrin.

EXCEPTIONS
Certaines situations ou pathologies peuvent augmenter le taux de CDT en l’absence d’alcoolodépendance :

  • Grossesse
  • Cirrhoses du foie
  • Mutations génétiques de la transferrine
  • Variations ethniques
  • Hépatites chroniques actives alcooliques
  • Intoxications à certains métaux

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