La redécouverte du rythme circadien

Manger moins et aux bonnes heures pour être en meilleure santé

La prestigieuse revue de l’Académie Nationale des Sciences américaine (PNAS) vient de publier un article qui surprend agréablement par sa démarche holistique.

Bien qu’une multitude de recherches étudient le rapport entre les différents aliments et la santé, nous en connaissons très peu sur l’incidence de la fréquence et du moment des repas, ni sur le bénéfice potentiel de périodes où l’on ne mange pas, ou très peu. La façon la plus courante de se nourrir aujourd’hui, c’est-à-dire trois repas plus des en-cas, ne semble pas le meilleur choix. Des recherches sur l’animal et sur l’homme suggèrent que des périodes de restriction de seulement 16 heures suffiraient à améliorer les indicateurs de santé et à contrecarrer l’apparition de maladies. Ces ruptures alimentaires, même brèves, activent le métabolisme de la graisse et la production de corps cétoniques, et stimulent une adaptation cellulaire au stress qui prévient et répare certaines anomalies moléculaires. D’après ce que le peu d’essais concernant la fréquence et le moment des repas laissent entrevoir, il devient urgent de développer des stratégies pour mettre en pratique ces nouvelles façons de se nourrir, et les inclure à la politique de santé pour qu’elles entrent dans les habitudes de vie de toute la population. »

Un tel préambule est bien à sa place ici, dans Rebelle-Santé, mais c’est aussi le premier chapitre d’un article de la première revue scientifique du premier pays du monde occidental : Proceedings of the National Academy of Science, autrement dit PNAS.

La suralimentation d’un côté, et l’absence d’activité physique de l’autre, sont les principaux problèmes de santé des sociétés modernes. Il est urgent de trouver des issues.

En voici deux, au moins pour la suralimentation

1. Les animaux sauvages ne partent à la chasse que quelques fois par semaine et restent sans manger durant de longues périodes.
2. Pendant des millions d’années, la vie quotidienne et l’alternance entre jeûner et dé-jeûner a été régie par le rythme circadien, c’est-à-dire par l’alternance entre le jour et la nuit.

Des recherches récentes montrent que des repas légers et le jeûne sont bénéfiques, et que la suralimentation est néfaste pour de nombreuses cellules « normales ».
LE CONTRAIRE EST VRAI POUR LES CELLULES CANCÉREUSES : la suralimentation leur est bénéfique et la réduction alimentaire néfaste.

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