L'huile essentielle anti-transpiration

Transpiration + bactéries = mauvaise odeur. L’équation est inévitable, sauf avec l’aromathérapie !

Transpirer est naturel et même vital, la sueur étant le seul moyen de l’organisme pour rafraîchir le corps. Un parfait système de climatisation ! Lorsqu’il fait chaud, pendant une séance de sport ou encore en cas de gros stress, pour maintenir une température interne à 37 °C, le corps élimine le surplus de chaleur via la transpiration. Imparable. Si la sueur n’a, en elle-même, aucune odeur, elle favorise le développement des bactéries et des champignons naturellement présents sur notre peau.

VOTRE HUILE ESSENTIELLE
Le palmarosa :
c’est l’huile essentielle parfaite, on la dirait conçue pour cette indication. Non seulement c’est l’amie jurée de la peau, mais en plus elle est anti-mycosique et anti-bactérienne, ce qui explique qu’elle empêche tout développement de « microbes » malodorants.

VOTRE MASSAGE
> Appliquez 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de palmarosa pure sous chaque aisselle, le matin après la douche.
> Si vous avez la peau très sensible ou que vous venez de vous épiler, mieux vaut la diluer : 2 gouttes de palmarosa dans 2 à 3 gouttes d’huile végétale, par exemple d’amande douce.
> Renouvelez dans la journée si nécessaire (normalement, vous n’en aurez pas besoin).

QUELQUES CONSEILS EN +
> Aucun produit, aucun soin ne remplace l’hygiène. Au minimum une douche quotidienne, éventuellement répétée dans la journée si nécessaire (et si c’est possible), c’est le seul moyen d’éliminer au fur et à mesure la transpiration écoulée et le tapis de bactéries malodorantes qui s’y développe.
> Dans un même ordre d’idée, si dans la journée vous sentez qu’il vous faut un petit « raccord » déodorant, débrouillez-vous pour procéder d’abord à une mini toilette locale expresse : un peu d’eau et de savon sous les aisselles, on savonne, on rince, ensuite on applique son palmarosa. Aucun déodorant, naturel ou non, ne peut masquer une odeur de transpiration déjà installée.
> Un petit vaporisateur d’eau à portée de main, c’est un « pschitt » rafraîchissant qui change la perception de la chaleur. Notre recommandation : évitez les produits « compliqués », enrichis en ceci ou en cela ; de l’eau toute simple, thermale pourquoi pas, c’est parfait.
> Portez des vêtements qui laissent passer l’air sous les aisselles et partout ailleurs sur le corps. Pensez « fibres naturelles » (coton, lin, soie…) et taille non ajustée. Plus l’air « coince », plus la température grimpe, plus les bactéries s’en donnent à cœur joie. Les textiles naturels, comme le coton ou le lin, sont toujours préférables.
> Les produits techniques, « high tech », sont certes souvent performants pour un effet «  rafraîchissant », mais constitués de fibres synthétiques, ils sont souvent moins performants pour ce qui est de la discrétion olfactive… Autre inconvénient pour ces nouveaux textiles, proposant un effet rafraîchissant par exemple (micro-encapsulage de principes actifs qui sentent la menthe) : leurs effets s’appuient généralement sur les nanoparticules, ces toutes petites molécules capables de traverser la barrière cutanée et dont on ignore encore tout des répercussions sur notre santé. De nombreux spécialistes de santé les déconseillent pour le moment.
> Épilez-vous soigneusement et régulièrement : les poils emprisonnent les bactéries et favorisent les mauvaises odeurs.
> Changez de vêtements et de sous-vêtements chaque jour. C’est une « base », mais il ne semble pas inutile de le rappeler…

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