sudorifique

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Chaque année, dans l’hémisphère nord, du mois d’octobre au mois d’avril, les épidémies de grippe se déchaînent, occasionnant, dans les rues et les espaces publics, des scènes terrifiantes : un déferlement d’individus errant hagards, le nez gonflé et coulant, la gorge brûlante et le regard fiévreux. L’horreur, rien que d’y penser. Dans l’espace travail, l’absentéisme donne des airs de grandes vacances.

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« Pendant le joli mois de Mai, couvre-toi plus que jamais. » Ainsi, tu pourras siffler avec le merle. Mais si, par malheur, le seul sifflement que tu sois capable de produire est celui de tes poumons, va vite cueillir des feuilles de l’herbe de Tac et de l’herbe du Lagui. Et profites-en pour soigner ta peau qui craquèle, pèle et peut-être aussi fleurit...

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« C’est en mars que le Printemps chante et que les rhumatismes commencent. » C’est aussi en mars que l’on aime prendre l’air dès que le temps s’y prête. Mais attention, notre précipitation risque de nous coûter cher. Une chute est vite arrivée. Et l’on risque de se retrouver les quatre fers en l’air, le nez au ras des pâquerettes avec quelques « Fleurs de mars » et des feuilles de sanguisorbe entre les dents...

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« À la Sainte-Bernadette, souvent le soleil est à la fête. » VITE, VITE, un peu de racine pour redonner de la verdeur à ma plastique et des feuilles pour retrouver une cervelle de jeune homme ou de jeune femme. Vite, vous dis-je, la Sainte-Bernadette ne dure qu’une journée ! Préparez les tisanes, que je puisse profiter de ce soleil ô combien espéré !

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« En décembre et en janvier, pour ma vieille carcasse, de la racine qui vient de chez moi ou près de chez moi, il me faut. Mais, pour le moral, des fruits d’outre-mer et d’autres terres, de toutes les couleurs et de toutes les saveurs, je veux, dans mon verre ou dans ma tasse. »

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« En septembre, le raisin ou la figue pendent. » Mais il y a aussi des fleurs qui ne vont pas tarder à incliner leur tête. Profitons des derniers beaux jours pour courir dans les champs et les prés, à la recherche des dernières « têtes de loup » bleues qui illumineront notre peau.

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« Mai, juin, juillet, bouche fraîche, le reste net. » Eh bien, c’est ce que nous allons faire en parfumant notre bouche de la cataire, gorgée d’essence aromatique qui se chargera, entre autres, de nettoyer nos poumons.

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Beaucoup d’entre vous connaissent la saponaire, qui pousse dans les fossés ou au bord de l’eau, et qui plaît beaucoup aux enfants lorsqu’ils découvrent qu’elle mousse quand on la frotte entre ses mains avec un peu d’eau.

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« Qui en juin se porte bien, au temps chaud ne craindra rien ». Alors, allons vite dans notre jardin ramasser fleurs et écorce d’un arbre qui, disait-on dans les campagnes, soigne tout.

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