Neuf conseils si vous n’avez plus que six mois à vivre

  1. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, ça ne veut pas dire que vous êtes au bout du rouleau : c’est LUI qui est au bout de son latin.
    Prenez alors votre vie en main.
  2. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il se base sur une moyenne statistique – qui a un coefficient de probabilité et un écart type. « Six mois » peut vouloir dire « six semaines » ou « six ans. » Vous pouvez contribuer à bouger à l’intérieur de toute une fourchette...
    ... DANS LE BON SENS.
  3. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il se base sur notre style de vie moderne – qui favorise l’éclosion des maladies de civilisation,  responsables de 80 % de la mortalité actuelle. Ce style de vie n’existe pas depuis longtemps, et il n’existera pas pour longtemps.
    Quittez-le dès maintenant, vous avez des raisons urgentes pour le faire.
  4. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il compte avec les méfaits de la sédentarité : quand la circulation marche mal, TOUT marche mal. Sans activité physique, le corps s’atrophie, devient faible, vulnérable. Moins on bouge, plus ça risque d’aller vite.
    Bougez donc – dans les limites qui sont les vôtres.
  5. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il compte avec notre suralimentation permanente. Or, quand l’organisme est tout le temps occupé à la cuisine, il n’a pas le temps de faire le ménage. Alors, mangez moins, mangez mieux, mangez bio,
    Sans tomber dans la dénutrition, bien entendu.
  6. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il sait ce qu’il dit : en suivant SON protocole, vos chances sont minimes. Alors, cherchez ailleurs. Il y a des thérapies complémentaires, il y a même des thérapies alternatives. S’ils n’ont pas de preuves scientifiques, c’est que la science pharmacologique ne s’en est pas encore occupée. Parfois, elle aurait beaucoup à y perdre.
    Mais vous, vous avez peut-être tout à y gagner.
  7. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il oublie notre potentiel psychosomatique d’autoguérison : des miracles peuvent se produire.
    Mais c’est à nous de leur donner une chance.
  8. Si un médecin vous dit que vous n’avez plus que six mois à vivre, il oublie que ce n’est pas lui qui guérit. C’est toujours notre organisme qui se rétablit, aidé par le répit que le traitement médical nous donne.
  9. Si vous n’avez vraiment plus que six mois à vivre, soyez conscient que le temps est précieux : c’est la perspective de la mort qui nous oblige à chercher le sens de la vie pour lequel nous sommes prêts à engager le temps qui nous reste.
    Que ce soit pour six mois... ou pour soixante-six ans

Gisbert Bölling, cote de survie de trois à cinq ans, diagnostiquée en 2002.

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