Neuf façons de voir… l’éveil et le sommeil

Qui n’a pas entendu ou raconté l’histoire du marchand de sable qui passe le soir et fait que les enfants se frottent les yeux avant de dormir… Cette image induit chez nous l’idée que le sommeil nous viendrait de l’extérieur.
Le contraire est vrai.

1. Notre organisme ne se repose jamais. Le jour, nous faisons notre travail, et la nuit, il fait le sien. Vous avez certainement remarqué que le cœur bat sans arrêt. Heureusement d’ailleurs…

2. Un tiers de notre énergie vitale est occupé par le métabolisme de base : la circulation, la respiration, la régénération. Tout ce travail fait monter la température corporelle à 37° – et même plus en cas de problème.
« Ne cherchez pas de remède contre la fièvre. Le remède – C’EST LA FIÈVRE »  (René Bickel dans Le malade enchaîné).

3. Le deuxième tiers de notre énergie vitale est occupé par la nourriture : la digestion après chaque consommation, l’assimilation la nuit. S’occuper d’un steak-frites n’est pas une mince affaire. Et pas une affaire de minces non plus.

4. Le troisième tiers est à notre disposition pour mener la vie comme bon nous semble. On reste actif tant que l’énergie nous le permet.

5. Manger trop occupe une trop grande quantité de notre énergie quotidienne. Elle nous manquera ailleurs.
- Ou le travail de régénération ne se fait plus comme il faut : on vieillit.
- Ou l’élimination des toxines ne se fait pas comme il faut : le risque de maladie augmente.
- Ou alors l’énergie nous manque pour faire ce que nous sommes en train de faire : c’est le coup de pompe.

6. Notre riposte : le café. La caféine arrête les fonctions de base de l’organisme et, d’un coup, l’énergie revient. Mais le travail à l’intérieur ne se fera pas comme il faut.

7. Un excitant trop tard dans la journée peut même nous empêcher de dormir la nuit. Un manque d’activité physique dans la journée aggrave la situation. Un polar à la télé le soir couronnera le tout : c’est l’insomnie. Agissons sur l’ensemble de ces causes – plutôt que de prendre des somnifères.

8. Pendant le sommeil, l’organisme commence par s’occuper de la digestion du repas du soir. Plus celui-ci est important, plus cette digestion prendra du temps – qui manquera pour le reste. Jeanne Calment confia à un journaliste, lors de ses 120 ans : « Je n’ai jamais mangé le soir. Ça donne une pêche extraordinaire le lendemain matin. Voilà le secret de ma longévité. »
Les gérontologues le confirment : moins on mange, mieux on se porte. L’espérance de vie augmente, les maladies se font rares, le besoin de sommeil diminue.
Pas besoin de manger comme un bûcheron si vous « tripotez » seulement un ordinateur.

9. Pendant des millions d’années, une bonne part du travail de l’organisme se faisait pendant les longues nuits d’hiver. Mais depuis l’arrivée de la lumière artificielle, nous croyons pouvoir nous passer de ce sommeil réparateur. Bien mal nous en a pris : 18 millions de Français luttent les vingt dernières années de leur vie avec des maladies de civilisation chroniques.
Vous ne voulez pas en faire partie ?
Alors, réveillez-vous tant qu’il est temps. Mangez peu, profitez bien des moments d’éveil et de sommeil, sans café ni somnifères. L’enjeu est une fin de vie…  durable.

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