Quand on est enceinte...

... les 10 bons gestes antitoxiques à adopter
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Si fuir les toxiques est une évidence pour tous, c’est encore plus le cas lors de la grossesse. Pour la maman, dont le corps a déjà fort à faire, et pour le bébé, qui ne possède pas de défenses contre toutes ces agressions modernes.

Ne buvez pas une goutte d’alcool

Même si le seuil de toxicité pour le fœtus est probablement différent d’une femme à l’autre, dans le doute, abstenez-vous totalement. Pour vous (dont le foie est déjà hypersollicité par le chamboulement hormonal) comme pour l’enfant en devenir (hyperperméable à l’alcool).

Pourquoi ?
L’alcoolisme peut mener au gravissime SAF (syndrome d’alcoolisation fœtale), mais boire « modérément » a aussi des conséquences. Même moins de 7 verres/semaine et pas plus de 2 verres en 1 occasion et même si la future maman arrête durant le 1er trimestre, le risque d’anomalies faciale et mentale augmente nettement.

Ne fumez pas une cigarette

Même logique que pour l’alcool. Ne fumez pas, ne respirez pas la fumée des autres, même « un peu ».

Mangez des aliments bruts, naturels, pas ou peu transformés

Que vous ayez le temps ou pas de cuisiner, il est toujours possible de consommer du poisson blanc plutôt que du pané, un œuf plutôt que de la pizza, un mélange céréales + légumineuses plutôt que de la « fausse saucisse végane » ultra transformée. Frais ou surgelé, quelle que soit votre façon de manger, faites simple.

Pourquoi ?
Colorants, émulsifiants, conservateurs… plusieurs additifs peuvent poser problème, y compris parmi ceux employés dans les produits bio, végétariens ou végans. Notamment le E214 et le E219, les E200/203, E310/312, E320/321. Dès que l’aliment n’a pas poussé dans le sol ou ne vient pas de la mer/des arbres, méfiance.

Mangez « maigre » : viande, poisson…

Choisissez l’option « moins gras­se ». Au passage, cela vous aidera à contrôler votre poids ainsi que votre digestion, parfois chaotique.

Limitez la consommation de poissons gras...

... c’est-à-dire anguille, saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée. Ne dépassez pas 150 g par semaine.
Limitez aussi la consommation des prédateurs sauvages (bar, bonite, brochet, dorade, flétan, grenadier, lotte, loup, raie, sabre, thon). Évitez espadon, marlin, requin et siki - recommandation de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation).

Évitez les plats préparés (industriels, traiteur)

Ne buvez pas de sodas lights

Ne bricolez pas, n’achetez pas de meubles bas de gamme ni de matelas neuf

Ce n’est vraiment pas le moment de « faire la chambre » du futur bébé ! Ou alors focalisez au moins sur les peintures A+ (logo sur étiquette), les meubles en verre ou en bois massif.

Pourquoi ?
Tout nouveau matériau, qu’il s’agisse de peinture (odorante ou non), colle, vernis… mais aussi contreplaqué et autres tissus d’ameublement, sol et mur en PVC, matelas, mélaminé… relargue dans l’atmosphère des COV – composés organiques volatils – indésirables pendant des mois.

Réduisez tout contact avec les produits chimiques

Produits ménagers, cosmétiques, professionnels… : comme pour l’alimentation, essayez de simplifier : savon plutôt que gel douche, huile végétale plutôt que démaquillant, vinaigre et citron plutôt que produits nettoyants… Attention aux fumées, aux produits chimiques dans le milieu professionnel (pressing, parfumerie, droguerie, agriculture conventionnelle, garage…).

Méfiez-vous des ondes magnétiques (wi-fi, portable, blue tooth, téléphone sans fil…)

Réduisez le plus possible l’usage de ces appareils. Il n’est pas question ici de s’interdire de passer un coup de fil, mais de ne pas mariner dans une soupe d’ondes permanente. Kit mains libres, sms plutôt qu’appel, filaire plutôt que sans fil… il suffit de pas grand-chose pour réduire l’impact.

Pourquoi ?
S’ils sont carrément « contre-indiqués par la loi » chez les très jeunes enfants (wi-fi interdit dans les lieux publics accueillant les moins de 3 ans), les appareils « sans fil » sont soupçonnés de perturber le cerveau du fœtus : exposés, ils auraient un risque accru de 54 % de développer des troubles du comportement plus tard.

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