Que faut-il manger en cas de calculs rénaux ?

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La lithiase rénale est directement influencée par ce que l’on mange, et surtout par ce que l’on boit… ou pas. Il existe 3 familles de calculs rénaux. À chacune son assiette adaptée.

Lorsqu’un « caillou », concrétion de minéraux, se coince dans le système urinaire, la douleur peut être insupportable. Si vous avez tendance à faire des calculs, mettez en place quelques réflexes alimentaires simples pour y échapper. Le mot d’ordre après une crise : « Plus jamais ça ! ».   
Que l’assiette soit fortement impliquée dans l’élaboration du calcul rénal n’a rien d’extraordinaire. En fonction de ce que l’on avale, des petits amas de déchets et de minéraux se retrouvent (ou pas) dans l’urine. Le corps se charge fort bien de les éliminer, mais parfois, les minéraux s’agglomèrent, formant petit à petit de véritables « cailloux », trop gros pour se faufiler dans les « tuyaux d’élimination ».

TROIS TYPES DE CALCULS RÉNAUX
Selon que vos calculs sont de type calcique (urine insuffisamment acide), urique (urine trop acide) ou oxalique (trop d’acide oxalique), les consignes changent. Elles sont même radicalement opposées pour les deux premiers ! Vérifiez bien avec votre médecin la nature de votre lithiase, afin de ne pas aggraver votre cas par des habitudes alimentaires inadaptées. Dans 80 % des cas, les calculs sont de type calcique (trop de calcium).

CONSEILS COMMUNS POUR TOUS LES CALCULS
Si la nature des calculs peut varier, le processus d’installation est le même pour tous. Il faut des mois, voire des années, pour « faire un calcul », ce qui veut dire qu’il n’a finalement rien d’une fatalité : l’hygiène de vie et les habitudes alimentaires encouragent ou non ce processus. Certes, avant la première crise, on ne s’en préoccupe guère. Mais une fois l’alerte passée, dites-vous bien que cela peut recommencer. Vous réunissez probablement les conditions pour que les minéraux s’agglomèrent.

POUR SORTIR DE CETTE MAUVAISE PASSE, LES GRANDES LIGNES À RESPECTER :
> Buvez beaucoup d’eau chaque jour, toute l’année. Au quotidien, prévoyez au minimum 1,5 litre. En période de chaleur, sport, gros repas, etc., augmentez encore les doses. Adaptez le choix de l’eau en fonction de votre type de lithiase.
MAIS en période de crise, en cas de calcul avéré, ne buvez pas une goutte en attendant de voir le médecin : vous risqueriez d’engorger le conduit urinaire obstrué par le calcul, et d’aggraver ainsi la douleur.
> Dans tous les cas, les jus d’agrumes, surtout d’orange, semblent bénéfiques. On dirait que leurs citrates et d’autres composés dissolvent les calculs au fur et à mesure qu’ils font mine de se former. Adoptez-les au quotidien.
> D’une manière générale, méfiez-vous des abus alimentaires répétés, surtout de protéines, de sel et de sucre.
> Contrôlez l’équilibre acido-basique, dans la mesure du possible. Concrètement, cela signifie globalement moins de protéines (surtout animales), plus de fruits, légumes, graines, soja, etc.
> Si vous avez un jardin, prévoyez une cure de sève de bouleau : c’est bientôt la saison ! Sinon on trouve du « jus de bouleau » en boutique diététique.
> Chaque kilo en trop augmente le risque de lithiase urinaire. Si vous êtes en surpoids, faites le nécessaire pour perdre ne serait-ce que quelques rondeurs.
> Ne suivez jamais de diètes brutales, de régimes trop hypocaloriques, hyperprotéinés : une perte de poids trop rapide augmente le risque de faire un calcul.

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