L'esprit guérisseur

mer, 26/03/2014 - 19:14 -- Davina Delor
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À l’heure des performances scientifiques, il est une médecine révélatrice des clés de la santé parfaite. Pour y accéder, il suffit d’ouvrir les portes du soi.

Je pense donc je suis
Cette déclaration, que l’on doit au philosophe René Descartes, exprime, de la manière la plus cartésienne qui soit, une proposition répondant à la question récurrente de l’être humain sur sa réalité. Là où l’existence devient la réalité conçue et approuvée par l’esprit de chacun. La proposition de Descartes est simple et concise qui, selon lui, ne fait aucun doute que je suis, puisque mon esprit pense et que cette même pensée me prouve mon existence. Tant que je penserai être quelque chose, je serai cette chose. “Cette pensée, je pense donc je suis, est la première et la plus certaine qui se présente à celui qui conduit ses pensées par ordre.

Le monde est incertain et réserve bien des inattendus, mais l’univers que créent les pensées devient un jour visible à l’œil de son créateur. Or, si rien n’est jamais acquis véritablement, nous sommes les détenteurs de nos pensées et les propriétaires de leurs résultats. Les bâtisseurs du monde ne sont autres que nous.

Des études scientifiques se poursuivent actuellement à l’université de Bangor, au pays de Galles, où le scanner est utilisé non pas en tant qu’outil d’analyse médicale mais en outil de traitement axé sur la dépression.
Le docteur David Linden y dirige quatre séances d’une heure pour réduire et même éradiquer les symptômes dépressifs les plus rebelles à tous les traitements de longue durée. Les malades reçoivent ici la guidance précise qu’ils vont devoir appliquer euxmêmes à leur propre esprit.
Par le seul exercice de leurs pensées, ils vont pouvoir activer la région cérébrale responsable des émotions positives. Chez les dépressifs, cette région est réduite à l’immobilité, dans un état de confinement correspondant à l’acceptation de la mort.

Le neurofeedback
De quoi s’agit-il ? Cette approche thérapeutique, découverte au début des années 60 aux États-Unis, permet au cerveau de réorganiser son activité électrique responsable du bien ou mal-être psychophysique, à partir d’une information nouvelle.

Révélateur d’un état de relaxation durable, le neurofeedback sera principalement utilisé pour traiter les problèmes d’anxiété et de stress, la spasmophilie, toutes sortes de phobies et de dépressions, mais également l’hyperactivité, les migraines et les insomnies, l’agressivité, les tics, les pertes de mémoire, la fatigue et les douleurs chroniques, sans oublier les dépendances à l’alcool et aux toxiques, l’anorexie et la boulimie et même la schizophrénie.

À LIRE
Le neurofeedback dynamique : quand notre cerveau apprend à mieux se réguler, de Corinne Fournier et Pierre Bohn aux éditions Dangles. 24,35 €

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Article paru dans le : 
Rebelle-Santé N° 163

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