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Sues ou préconçues ?

On a tous des idées reçues bien ancrées, des certitudes qu’on ne penserait jamais à mettre en doute. Pourtant, il serait souvent judicieux de réfléchir à toutes ces petites choses que l’on prend pour argent comptant. C’est à la fois amusant, souvent instructif, et parfois même très rassurant de le faire.

Par exemple, qui aurait eu l’idée, jusqu’à aujourd’hui, de remettre en cause l’impérative nécessité de terminer sa cure d’antibiotiques une fois commencée ? Il ne s’agit pas de discuter de l’intérêt ou non des antibiotiques, mais bien, quand leur bénéfice est avéré, de ne pas cesser d’en prendre avant les 8 ou 10 jours prescrits même si on se sent bien. On a toujours entendu dire qu’en arrêtant avant la fin de la prescription, la maladie soignée reviendrait ou que les bactéries de l’infection seraient plus résistantes. Or, des chercheurs se sont récemment manifestés pour expliquer que cette théorie n’avait pas de base scientifique… Et qu’à l’heure où les bactéries sont de plus en plus résistantes, mieux valait peut-être, au contraire, cesser de prendre ces molécules dès que nos symptômes avaient disparu. Les idées préconçues (c’est-à-dire admises d’avance, sans avoir été mises à l’épreuve et sans critique) ont la vie dure… Malheureusement, depuis la découverte des antibiotiques, le « bon sens », lui, s’est au contraire égaré en chemin… Quand j’étais petite, jamais un antibiotique n’était prescrit sans être accompagné d’Ultra levure®. Et le médecin vous conseillait de manger des yaourts… On savait alors qu’il fallait prendre soin de la flore intestinale mise à mal par le traitement... Aujourd’hui, alors que le rôle majeur du microbiote intestinal est prouvé, les antibiotiques sont souvent prescrits sans prébiotiques ni probiotiques (levures et aliments lacto-fermentés…).

En remettant en question régulièrement nos certitudes, on s’ouvre de nouveaux horizons, on trouve de nouvelles solutions. Du côté de la santé, j’ai ainsi pu, en près de 25 ans, voir que bien des soucis que l’on croyait incurables ne l’étaient pas toujours, loin de là.

Parmi les idées bien arrêtées, j’ai longtemps cru, par exemple, que les déficiences visuelles ne pouvaient être corrigées que par des lunettes ou des lentilles. Maintenant, je sais qu’il n’en est rien et j’ai pu constater, car j’ai rencontré des personnes qui avaient « testé » des méthodes de rééducation de la vue, qu’on pouvait faire « remonter » son acuité visuelle. D’ailleurs, moi qui passe mes journées devant un ordinateur, je dois régulièrement augmenter la correction de mes verres… Il est donc grand temps que je décide de me lancer dans l’aventure. Je prends donc la résolution, pour 2018, de mettre toutes les chances de mon côté pour mieux y voir ! Je vais devoir y consacrer au moins un quart d’heure par jour, mais le jeu me semble en valoir la chandelle (j’ai un livre d’exercices sur ma table de nuit). De nombreux soucis de santé peuvent devenir plus légers quand on décide de leur consacrer quelques efforts (changement d’alimentation, sevrage tabagique, exercice physique…). Nous avons bien des cartes en main. Le changement d’année n’est-il pas le bon moment pour mettre les bonnes résolutions à exécution ?

Je vous souhaite une très belle année 2018 !

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