Mes petits secrets

dim, 01/04/2018 - 00:00 -- Pinar Selek
Des trucs qui m'aident
Rubrique : 

Je suis fière de faire partie de la famille Rebelle-Santé. Chaque fois que j’écris un article, je reçois des réponses, des réactions. C’est un bonheur d’écrire aux lectrices et aux lecteurs de Rebelle-Santé qui sont des personnes sensibles au monde, aux autres.

Merci beaucoup pour vos lettres pour SANS NOM* et pour Maudy Piot*. Nous avons même reçu un très beau poème pour Maudy que vous pouvez trouver dans les pages de ce numéro. Ces courriers, ces marques d’attention nous aident à affronter les difficultés de la vie. Surtout quand on est dans un monde inégalitaire, injuste, qui produit des violences affreuses, il faut arriver à garder le cap sans faillir, sans oublier le sens de la vie, la beauté de l’amour et la joie des amitiés.

Je ne peux pas faire moins

Je n’ai pas eu une vie facile. Elle ne l’est toujours pas. Ce n’est pas simplement le fruit du hasard, c’est aussi dû à mes choix, à mes engagements, à mes sensibilités. Et je travaille trop. Le soir, quand je rentre à la maison, je ne trouve pas le luxe de prendre un livre et de m’asseoir dans le canapé. Il faut préparer la journée du lendemain, il faut écrire un communiqué sur la situation des migrants, il faut rédiger l’article de Rebelle-Santé, il faut finaliser la conclusion d’une recherche, il faut organiser une table ronde, il faut répondre aux courriers, il faut… il faut. Mes ami.es me disent : « Tu ne peux pas continuer comme ça. Tu vas t’épuiser très vite. Il faut que tu refuses les invitations, il faut que tu limites tes engagements, il faut que… Il faut… » Non, je sais que je fais le minimum, je limite déjà mes activités et je ne peux pas faire moins. Je ne peux pas vivre autrement. Je ne veux pas d’une autre vie. Je veux un autre monde, c’est sûr, mais dans ce monde qui ne convient pas à mes valeurs, je ne peux pas mener une vie égoïste : je veux cultiver le jardin de mes rêves, semer les graines, arroser les fleurs. Ça me fatigue. Oui. Mais c’est ainsi que je suis heureuse. J’ai 46 ans et je me sens jeune et active. Si j’étais plus riche, si j’avais de l’argent de côté, je ne travaillerais sans doute pas à temps plein, je pourrais me concentrer sur l’écriture de mes romans et sur mes engagements. Mais ce n’est pas le cas. Donc, je dois tout faire à la fois.

Comment y parvenir ?

D’abord, comme je l’ai écrit, être entourée des personnes comme vous me donne du courage ! Mais j’ai aussi des petits secrets de vitalité. À commencer par ceux qui me permettent de tenir les rênes de ma santé. J’en ai déjà partagé quelques-uns avec vous. Pour ac­cueillir ensemble le printemps qui arrive, je vais vous en livrer quelques autres… Oui, c’est le printemps. Et pour l’accueillir, je ne veux écrire que des choses positives...

Même quand mes nuits et mes jours sont bien remplis, il y a des choses que je n’oublie jamais de faire :

1. Me réveiller tôt.
2. Faire les 5 tibétains chaque matin avant le petit déjeuner.
3. Commencer le petit déjeuner avec un verre d’eau tiède mélangée à du jus de citron.

J’ai d’autres secrets. Mais ce sont mes trois priorités…

Voilà, je me lève tôt, je me réjouis du spectacle du lever du soleil, je fais mes 5 rites tibétains. Après un verre d’eau citronnée, je suis prête pour la vie. Le gouvernail est dans mes mains…

Bon vent à vous ! Et bon printemps…

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Les mandalas

mer, 10/02/2010 - 16:47 -- Angela David
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Généralement, prononcer le mot « mandala » nous fait nous projeter dans une autre culture, avec notamment comme référence les traditions tibétaine et hindoue. Or, depuis des temps immémoriaux, tous les peuples pratiquent cet « art », ce mode d’expression symbolique qu’est la représentation autour d’un centre, qu’il s’exprime par de simples cercles ou sous forme de figures géométriques complexes et élaborées. Mais que sont au juste les mandalas et à quoi servent-ils ? S’agit-il d’art, de rituels, d’expression du sacré ?

Par Angela David et Elisabeth Le Berre

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