L'homéopathie, ça marche !

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« Votre article de la rubrique En bref… "Évaluation de l’homéopathie" publié dans le numéro de juillet-août dernier, m’a décidé à apporter mon témoignage concernant les traitements homéopathiques.
Vers l’âge de 14 mois, ma fille Cécile, née en 1999, avait des quintes de toux sèche tous les soirs à partir de 22 heures. Une nuit sur deux, entre minuit et 2 heures du matin, cela se terminait par des vomissements. Outre les désagréments physiques des vomissements pour Cécile, je vous épargnerai ceux concernant la toilette, le changement de pyjama et draps ou du nettoyage de la moquette de la chambre à 2 heures du matin !

Nous avons consulté notre médecin de famille à plusieurs reprises (17 fois en 23 mois) qui lui a prescrit divers traitements antitussifs et antihistaminiques, des tests de détection d’allergies chez un pneumologue, prise de sang : sans aucun résultat. Ce médecin a fini par avouer son impuissance…

Parallèlement, je voyais ma fille maigrir à vue d’œil (elle mangeait de moins en moins) et moi j’étais au bord de la dépression par manque de sommeil. Malgré les nuits agitées, il fallait que j’aille travailler : je suis comptable. Un soir, cherchant à savoir pourquoi Cécile ne mangeait pratiquement plus le soir, elle m’a répondu : "Je ne mange plus comme ça je ne vomirai plus". Pour moi, ce fut l’électrochoc. Il fallait trouver une autre solution !

J’ai donc pris rendez-vous chez un pédiatre homéopathe (...).
Il y avait 4 mois de délai d’attente à l’époque. Finalement, décembre 2002, nous voilà chez le pédiatre. Il ausculte Cécile de façon classique (poids, taille, etc.), nous pose toute une série de questions sur le comportement de notre fille, les symptômes… et consulte attentivement son carnet de santé. Au bout d’une bonne demi-heure, voire plus, il nous annonce : "Votre fille a développé une allergie au vaccin ROR (Priorix), son organisme n’a pas supporté la triple injection. Il aurait fallu lui injecter les vaccins, l’un après l’autre". Il rédige une ordonnance de différentes doses homéopathiques à prendre tous les 10 jours (tuberculinum, ambra grisea, asa foetida, pulsatilla, etc.) et nous demande de revenir le voir deux mois plus tard. J’avoue, honteusement, que j’étais très sceptique quant aux résultats du traitement, et j’ai administré le traitement à ma fille sans grande conviction. À ma grande surprise, deux mois plus tard, en février 2003, Cécile toussait encore un peu mais ne vomissait plus. Lors du rendez-vous suivant, le pédiatre nous a prescrit un traitement toujours sous forme de doses mais légèrement différent. En mars 2003, Cécile ne toussait plus… notre cauchemar était terminé. Lorsque nous avons fait le rappel du ROR en octobre 2004, la toux est apparue de nouveau : inutile de vous dire que je n’ai pas hésité à recommencer le traitement avant que la situation ne s’aggrave.

Si l’on doit faire le bilan "Coût assurance maladie", le calcul n’est pas compliqué : d’un côté, le traitement allopathique avec 17 consultations et les médicaments (inutiles) qui en ont découlé ainsi que la consultation, les tests chez le pneumologue et l’analyse de sang. De l’autre côté, nous avons 2 consultations chez l’homéopathe et une série de 11 doses homéopathiques. Il n’y a pas besoin d’une calculette pour trouver le traitement le moins cher ! Quant au médecin, je l’ai, depuis, surnommé le "docteur des causes perdues" : je ne le remercierai jamais assez. J'espère avoir apporté un peu d’eau au moulin de la défense de l’homéopathie. »

Mme C. du Var

 

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