Stratégie anti-alzheimer

Prenez les choses en main avant qu’il ne soit trop tard
Rubrique

Dans le dernier numéro de Rebelle-Santé, nous avons exploré quelques facettes de cette maladie chronique complexe qu’est Alzheimer. Ce mois-ci, retour à des considérations plus pratiques dans le but de vous aider à préserver votre santé cérébrale le plus longtemps possible. Avec, en prime, toutes les infos à connaître sur la solution micronutritionnelle la plus adaptée en cas de troubles cognitifs déjà déclarés.

Mieux vaut prévenir que guérir, selon le dicton bien connu. Sauf que dans le cas d’Alzheimer, mieux vaut tout miser sur la prévention car, une fois installée, impossible de se débarrasser de cette fichue maladie. Autre difficulté : l’action de prévention doit être engagée suffisamment tôt dans l’existence pour espérer en retirer un réel bénéfice à un âge avancé.

Du déclin cognitif normal au déclin cognitif pathologique

Les premiers signes de déclin cognitif, encore imperceptibles au quotidien, apparaissent à partir de 45 ans. Et 45 ans plus tard, soit à l’âge vénérable de 90 ans, 1 personne sur 3 a développé une démence sénile de type Alzheimer ! La question est donc de savoir comment agir sur la trajectoire de son vieillissement cognitif, la bonne nouvelle étant que l’on dispose d’un long laps de temps pour enrayer ou retarder au maximum un éventuel processus de dégénérescence cérébrale.

Le mode de vie anti-démence venu d'Extrême-Orient

Et ça paye pour peu que l’on adopte un mode de vie favorable à sa santé cérébrale. Illustration, à l’autre bout du monde, dans l’archipel d’Okinawa (Japon), où vit une population mondialement connue pour sa longévité exceptionnelle. Dans son ouvrage de référence : Okinawa – Un programme global pour mieux vivre (paru aux Éditions Anne Carrière), le Dr Jean-Paul Curtay évoque les effets sur la santé cérébrale du mode de vie Okinawa : « On note, chez les nonagénaires, des tests des capacités intellectuelles quasiment parfaits chez 80 % des hommes et 60 % des femmes, une fréquence de démences chez les plus âgés de 6,7 %, alors qu’elle se situe entre 40 et 77 % dans les pays développés. »

En dépit de l’influence grandissante du mode de vie occidental, surtout auprès des jeunes générations, Okinawa regorge toujours de centenaires issus des générations antérieures restées fidèles à leurs traditions alimentaires et à leur façon de vivre.

Pour s’arrêter un instant sur la partie alimentation, les anciens d’Okinawa ont pour habitude de consommer beaucoup de fruits et de légumes, des algues, des produits issus du soja, des céréales complètes et un peu de poisson, sans oublier le thé vert dans lequel certains ajoutent un peu de curcuma.

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