Terrain et bioélectronique de Vincent (BEV)

La bioélectronique de Vincent a permis d’établir très clairement que sous l’effet d’une alimentation déséquilibrée et dénaturée, d’une eau de boisson traitée et surminéralisée, d’agents polluants divers (poisons chimiques, rayonnements électromagnétiques...), du surmenage et du manque d’exercice et de sommeil, le terrain biologique d’un individu se dégrade petit à petit, se déplaçant vers la zone « alcalin-oxydée », autrement dit vers la zone des maladies modernes, au premier rang desquelles le cancer. Le redressement du terrain alcalo-oxydé passe par conséquent par une diététique et une hygiène de vie appropriées.

La bioélectronique est une technique scientifique capable de mesurer les micro-courants électromagnétiques. Elle a été mise au point à la fin des années 1940 par un ingénieur hydrologue : Louis-Claude Vincent. Cette méthode repose sur la mesure de 3 paramètres fondamentaux caractérisant les milieux aqueux : le pH, le rH2 et le rô. La mesure du pH (potentiel acido-basique), du rH2 (potentiel oxydo-réducteur) et du rô (facteur de viscosité ou de résistivité) permet d’obtenir un véritable bilan de terrain. En pratique, la bioélectronique se traduit par la mesure et l’évaluation de trois liquides organiques : le sang, la salive et l’urine. Le résultat des analyses est présenté sous la forme d’un graphique quelque peu ésotérique pour le néophyte : le bioélectronigramme. Les quatre quadrants du graphique reflètent les quatre tendances du terrain biologique. On distingue ainsi le milieu acide-réducteur, le milieu acide-oxydé, le milieu alcalin-oxydé et le milieu alcalin-réducteur. À noter, enfin, que toutes les maladies se caractérisent par des coordonnées bioélectroniques assez constantes, qui permettent de les situer de façon stable sur le bioélectronigramme.

UNE NOTION BIEN MYSTÉRIEUSE : LE "TERRAIN"
D’un point de vue naturopathique, le terrain est constitué par les liquides organiques dans lesquels les cellules baignent, autrement dit les liquides se trouvant autour des cellules (sérum extracellulaire, lymphe et sang) et ceux se situant à l’intérieur des cellules (sérum intracellulaire). À ce stade, on rappellera que l’eau est l’élément essentiel de tout organisme vivant.

TERRAIN PAR CI, TERRAIN PAR LÀ...
Le vocable de terrain est un peu mis à toutes les sauces. Il est parfois employé comme synonyme de constitution (terrain homéopathique, terrain hippocratique...) ou pour évoquer des prédispositions morbides (terrain spasmophile, terrain allergique...). La bioélectronique a également cette approche du terrain en tant que révélateur de prédispositions morbides. Dans d’autres cas, on mettra en avant telle ou telle « parcelle » du terrain global de l’individu : terrain génétique, terrain énergétique, terrain immunitaire... Ces multiples dénominations ne font que signifier la complexité de l’être humain et la difficulté qu’il y a à appréhender son milieu intérieur de manière globale.
S’il fallait se risquer à donner une définition large du terrain, on pourrait se référer à celle proposée par le pharmacologue et aromatologue Pierre Franchomme : «le terrain représente la qualité du milieu intérieur, fonction d’une part de l’inné, d’autre part de l’acquis, résultant du mode de vie, des contraintes et des pressions de l’environnement, ainsi que des événements pathologiques et traumatiques qui l’ont marqué.»
La bioélectronique s’intéresse au niveau le plus élémentaire de la matière vivante : le niveau atomique. Elle fait la chasse aux protons et aux électrons et détermine ainsi si le milieu aqueux étudié est pauvre ou riche en protons et en électrons.

Quatre grandes tendances du terrain biologique sont alors susceptibles de se dégager. Soit le terrain est :
- acide et réducteur,
- acide et oxydé,
- alcalin et oxydé,
- alcalin et réducteur,

LE TERRAIN ALCALO-OXYDÉ
Quels sont les facteurs, les influences nocives, à l’origine de la déviation des mesures bioélectroniques vers la zone alcalo-oxydée, autrement dit vers la zone des maladies modernes ?
- eau potable traitée (chlore, ozone), surminéralisée et véhiculant des traces de polluants
- aliments traités, transformés, dénaturés par l’industrie alimentaire
- excès de calories, de sel, de sucres rapides, de graisses animales saturées et d’huiles végétales hydrogénées
- excès de molécules inassimilables, voire toxiques, nées d’une cuisson à température excessive
- polluants environnementaux d’origine chimique (liste interminable !), électrique (lignes à haute tension, transformateurs, TV, ordinateurs...), électromagnétique (téléphones portables, micro-ondes...), radiologique (rayons X, radiations atomiques...)
- abus d’antibiotiques, survaccination, pilule contraceptive, tabac...
- stress chronique, surmenage
- manque de sommeil, sommeil non réparateur
- sédentarité

Si vous souhaitez accéder aux articles en version intégrale, souscrivez à la version abonné de notre site.

Déjà abonné(e) ?

Mots-clés

Sélection de livres disponibles dans notre boutique

Mon cahier des Fleurs de Bach
Produits chimiques : l'overdose
Mais pourquoi personne ne nous le dit ?
Mon herbier des feuilles d'arbres… des parcs et des jardins