Pauvres animaux maltraités

mar, 26/04/2011 - 19:03 -- Davina Delor
Rubrique : 

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités ! » (Gandhi)

Si l’on en croit Gandhi, alors la nôtre n’est pas bien grande ! Et même si, en France et ailleurs, les animaux sont parfois traités avec beaucoup plus d’égards que les êtres humains, le sujet des animaux martyrisés mérite notre intérêt, voire une action de soutien contre la cruauté, l’indifférence et la bêtise.

La vanité humaine conduit les hommes à devenir les pires prédateurs des animaux, insensibles à leur désarroi et à leur terreur. Pouvons-nous seulement imaginer l’effroyable peur des chevaux, des boeufs, des veaux, des agneaux, des chevaux, traînés à l’abattoir sans ménagements, parfois battus et blessés ou maintenant tués de plus en plus souvent sans aucun égard. Sommes-nous capables d’imaginer sans répugnance, les souffrances des visons à qui l’on place une électrode dans la gueule et l’autre dans l’anus pour ne pas endommager leur fourrure en les tuant ?
L’association de défense contre les maltraitances animales, La Griffe, proclame : “Si tous ceux pour qui cette réalité est source d’indignation ne se contentaient pas de s’indigner en silence, alors tout irait beaucoup plus vite.” Les choses pourraient changer et l’humanité cesserait d’être l’enfer des animaux. Mais pour cela, il faut que les volontés se rassemblent, les nôtres, en participant aux efforts des associations de défense contre les maltraitances animales et celles de ceux qui occupent de hautes fonctions propres à faire voter des lois. Pour le moment, le monde semble aveugle et sourd à une détresse qui ne le concerne pas tant que son individualité n’est pas touchée.

POUR TERMINER...
- 60 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année à la période des vacances.
- Les cas d’actes de cruauté sont de plus en plus nombreux.
- La chasse à courre reste la triste exception française devant les autres pays qui l’interdisent.
- Chaque année, 50 millions d’animaux sont tués au nom de la mode, pour le commerce de la fourrure. 85 % d’entre eux sont électrocutés, gazés ou frappés à mort directement dans leurs élevages.
- La Chine, premier exportateur au monde de fourrures animales, ne possède aucune loi visant la protection des animaux.
- Une mise en garde qu’il faut prendre au sérieux quant à la non-fiabilité des animaleries. La Belgique et l’Espagne forment la porte d’entrée au sein de l’Europe pour des animaux en provenance des pays de l’Est et d’Orient. Les carnets de santé sont souvent falsifiés et les chiots voyagent dans des conditions déplorables, ce qui facilite les contaminations et autres fragilisations. Les acheteurs imprudents ne peuvent jamais recevoir leur pedigree et voient fréquemment leur animal mourir prématurément. Les animaux exposés en vitrine sont des produits de consommation destinés à vous faire craquer en remplissant le plus souvent illégalement les poches de leurs vendeurs.
- Les cirques, les zoos chinois, les spectacles d’animaux qui régalent tant les petits et les grands, rendent complices parents et enfants du malheur des animaux en captivité.

POUR EN SAVOIR PLUS
- Association Li-Za : 5 rue Salvador Allende, 91430 Igny (01 60 19 44 34)
- Association La Griffe : www.lagriffe.over-blog.net
- Fondation 30 millions d’amis : 40, cours Albert 1er, 75008 Paris (01 56 59 04 44)

À lire :
L’animal est l’avenir de l’homme de Dominique Lestel aux éditions Fayard.

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