Blog de Sophie Lacoste

Image principale

En octobre dernier, on nous annonçait l’arrivée d’un traitement pour soigner le covid : un antiviral nommé Molnupiravir dont la page Wikipédia indique très clairement qu’il est très dangereux et qu’on le sait depuis bien longtemps…

Image principale

Oups, tous les médias annoncent tambour battant l’arrivée prochaine du nouveau médicament des laboratoires Merck qui diviserait par deux les risques de formes graves de covid s’il est pris dans les 5 jours.

Oui, mais ce médicament antiviral n’a rien de nouveau : le Molnupiravir existe depuis belles lurettes mais on ne l’utilise plus depuis 40 ans justement à cause des risques cancérigènes.

Image principale

La maladie de Lyme, appelée aussi borréliose de Lyme, est en pleine expansion dans de nombreux territoires. On estime à environ 50 000 le nombre de personnes contaminées chaque année en France. La maladie est due à une bactérie, la borrelia, transmise par des tiques. Elle se manifeste par divers symptômes : éruptions cutanées, fatigue, douleurs articulaires et musculaires, maux de tête, fièvre…

Image principale

Le laboratoire Merck va bientôt pouvoir commercialiser sa nouvelle molécule antivirale : le molnupiravir. D’après les résultats cliniques, le traitement réduirait de 50 % les risques d'hospitalisation ou de décès et ceci quel que soit le variant du covid. Il empêche la réplication virale. Le traitement dure 5 jours et se présente sous forme de gélules à avaler matin et soir. Il devra être pris dans les 5 jours qui suivent un test PCR positif.

Image principale

Après bientôt deux ans de circulation mondiale, on sait un peu mieux comment se transmet le petit Sars-Cov-2 : il voyage surtout au travers de micro-gouttelettes émises par la bouche (en parlant, en criant, en chantant, en éternuant…).

Petit rappel de ce que l’on sait de la contamination :

Il existe des « super contaminateurs » : on estime que 90 % des contaminations viennent de seulement 10 % des contaminés.

Image principale

Peut-être ne connaissez-vous pas cette maladie, qui touche pourtant environ une femme sur dix (voir l’article de Didier le Bail sur le sujet). Des tissus semblables à la muqueuse utérine se situent en dehors de l'utérus et donnent lieu à des maux de ventre, des règles douloureuses, des douleurs pendant les rapports sexuels, parfois une infertilité. C’est souvent un calvaire pour les femmes qui en sont affectées.

Image principale

Saviez-vous qu’une pomme de terre de taille moyenne apportait environ 10 % de notre besoin quotidien en potassium ? C’est sans doute une des raisons pour lesquelles ce légume est tout à fait recommandé quand on a une pression artérielle élevée.

Image principale

En juin dernier, j’écrivais que l’Institut Pasteur de Lille avait enfin le feu vert pour lancer un essai clinique avec le fameux suppositoire présenté il y a un an comme un remède idéal au covid (et pas cher et sans danger).

On apprenait, lundi dernier, que l’Institut Pasteur avait recruté son premier patient. Son premier ? Oui oui, son premier volontaire !

Image principale

En Israël, la majorité de la population a été vaccinée dès le tout début de l’année 2021 et, avant même la fin de l’hiver, bars, restaurants et autres lieux collectifs avaient réouvert.

Aujourd’hui, pourtant, rien ne va plus, les courbes d’infections sont reparties à la hausse, tout comme le nombre de décès. Si bien que le gouvernement envisage un nouveau confinement.

Image principale

Près de 4 femmes sur 5 souffrent de bouffées de chaleur au moment de la ménopause. Même si ces suées ne sont pas, en elles-mêmes, dangereuses ou graves, on peut dire qu’elles perturbent la vie, et jouent sur l’humeur, le sommeil… Pour certaines femmes, c’est un vrai calvaire. Longtemps, les médecins prescrivaient assez largement un traitement hormonal substitutif pour les faire disparaître, mais on sait aujourd’hui que ces médicaments augmentent le risque de cancers du sein et d’autres pathologies graves.

Découvrez nos livres santé

Mon herbier de feuilles de forêts
Mon cahier de beauté naturelle
Quelle contraception choisir ?
Mon cahier des Fleurs de Bach