Le blast : un accident qui ne manque pas... d'air !

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Qu’il s’agisse d’attentat ou tout simplement de l’explosion accidentelle d’une bouteille de gaz ou d’un téléviseur, les circonstances à l’origine du "blast" sont nombreuses. Nul n'est à l'abri. Toute explosion, même domestique, expose à un effet de souffle, le blast, qui peut occasionner de gros dégâts sur l’organisme.

Poumons et oreilles dans le collimateur

De toutes les cavités creuses, le tympan est l'organe le plus fragile et le plus exposé lors d’une explosion. Quant aux poumons, autres organes creux, ils peuvent être également blessés. Il existe donc dans ce cas là un risque vital si l’explosion, et donc le souffle, sont véritablement très intenses ou si l'accident a lieu à proximité immédiate de la victime.

Difficultés respiratoires

Les premiers signes d’un blast apparaissent 6 à 24 heures après l'explosion. Ce sont surtout les symptômes respiratoires qui doivent inquiéter. Des douleurs thoraciques ne sont pas rares. Une cyanose des extrémités (teinte bleutée) est également évocatrice de difficultés respiratoires.

Que faire ?

Toute présence dans un périmètre proche d'une violente explosion, même sans blessure apparente, doit justifier une consultation médicale immédiate, surtout si les vêtements sont en lambeaux (signe très évocateur de blast), pour un examen ORL des oreilles et une auscultation pulmonaire. Le mieux est de vous rendre dans un service d’urgence pour y être examiné et subir quelques examens complémentaires le cas échéant. Tout blasté, même légèrement, doit être systématiquement hospitalisé… ne serait-ce que pour pouvoir exprimer son désarroi auprès d’un écoutant spécialisé.

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