Vitamine C : les clés pour s’y retrouver (Première partie)

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On trouve toutes sortes de suppléments de vitamine C sur le marché, tant en pharmacie et en magasin bio qu’en grande surface ou sur internet. Comment puis-je être sûr de choisir le bon produit ?

De quelles doses de vitamine C ai-je besoin selon mon mode de vie et mon état de santé ? Que peut m’apporter la vitamine C en cas de cancer ? Que signifie «acide ascorbique», « ascorbate de calcium », « vitamine C mixte » ou « acérola titré à 17 % » ? Quels sont les aliments riches en vitamine C ? Existe-t-il des bonnes pratiques alimentaires permettant de mieux préserver cette vitamine si fragile ? Autant de questions abordées dans cet article-vérité en deux parties sur la vitamine C.

LES BESOINS EN VITAMINE C SONT NOTAMMENT ACCRUS :
- En période d’épidémies virales ;
- En période de stress, de fatigue, de déprime ;
- Pendant la grossesse et l’allaitement ;
- En cas de dépense physique intense (travail, sport) ;
- Chez les personnes âgées (notamment pour améliorer la capacité respiratoire et l’oxygénation des neurones) ;
- Chez les personnes habitant/travaillant en zone polluée ;
- En cas d’asthme allergique ;
- En cas de tabagisme et d’alcoolisme ;
- En cas de prise prolongée de pilule contraceptive ;
- En cas de prise d’aspirine ou de corticoïdes ;
- À l’occasion d’une intervention chirurgicale ;
- Chez les personnes menacées ou souffrant déjà d’arthrose ;
- En cas d’infections chroniques ou répétées ;
- En cas de diabète ;
- En cas de fragilité des vaisseaux capillaires, de saignements des gencives ;
- En cas de cancer (afin d’atténuer les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, voire participer à la destruction des cellules malignes).

CANCER & MÉGADOSES DE VITAMINE C
Administrée à des doses pouvant avoisiner les 100 g/j, la vitamine C exerce un effet pro-oxydant. À l’image de ce que font certains antimitotiques en chimiothérapie, elle se montre capable d’enrayer le mécanisme de croissance tumorale en libérant du peroxyde d’hydrogène (= eau oxygénée). On peut donc dire que les mégadoses de vitamine C produisent un effet « chimio ». En Angleterre, à la Dove Clinic, la vitamine C a été intégrée à la palette des programmes thérapeutiques anti-cancer. Pour tenter de réduire la masse tumorale, 75 g/j de vitamine C (+ un mélange de minéraux, d’autres vitamines et de certains acides aminés) peuvent ainsi être injectés par voie intraveineuse pendant 3 semaines environ.

De prime abord, l’injection quotidienne de doses aussi massives de vitamine C a de quoi laisser quelque peu dubitatif. Mais savez-vous qu’une chèvre malade, blessée ou soumise à un stress intense, est capable de synthétiser des mégadoses de vitamine C, puisque ramené à 75 kilos, le poids moyen d’un être humain, cela peut représenter jusqu’à... 100 g par jour ! À cause d’une histoire d’enzyme manquante, l’homme apparaît dans la courte liste des mammifères incapables de fabriquer leur propre vitamine C. Les autres primates qui, comme les humains, ne fabriquent pas de vitamine C, en consomment entre 2 et 8 g/j. Des chercheurs sont parvenus à la conclusion que les premiers hommes qui vivaient dans les forêts tropicales consommaient vraisemblablement près de 2,3 g/j de vitamine C, c’est-à-dire beaucoup plus que la dose actuelle recommandée !

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