Les bons réflexes devant un ongle arraché

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S’arracher un ongle est toujours possible, qu’il s’agisse d’un accident du travail, sportif, ou tout simplement d’une chute. L’ongle n’est pas forcément perdu, à condition d’avoir les bons réflexes.

Difficile d’évoquer les gestes de sauvetage d’un ongle arraché et de comprendre les conditions de sa repousse lorsqu’on ne connaît pas ce qui constitue l’ongle. L’ongle n’est pas une structure uniforme. Bien au contraire. Schématiquement, l’ongle comporte :

Ce que l’on voit

– Le bord libre, celui que l’on coupe au bout du doigt quand l’ongle pousse. Au niveau des mains, l’ongle croît de 3 à 4 mm par mois (soit environ 0,1 mm par jour). La pousse est deux fois plus lente au niveau des orteils.

– Les bords latéraux, recouverts de "petites peaux" que l’on ronge parfois.

– La large zone rosée bien visible qu’on appelle également "lit de l’ongle".

– La lunule, la partie blanche en forme d’arc de cercle à la base de l’ongle.

– La cuticule, autrement dit le petit repli cutané fin qui relie la lunule à la peau de la phalange.

Et ce que l’on ne voit pas et qui va conditionner la reprise de l’ongle :

– La matrice, autrement dit la partie cutanée qui se trouve sous le lit de l’ongle.

– La racine de l’ongle, située sous la lunule et qui déborde largement vers la base de la phalange. Elle repose également sur la matrice. En clair, l’ongle est plus long que ce que son aspect extérieur laisse supposer.

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