Réflexion sur les médicaments

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Il ne viendrait à l’idée de personne de ne pas donner d’antibiotiques à un vieillard affaibli s’il a une grave pneumonie, car dans ce cas le germe est tout et le terrain n’est rien (D. Pénoël), pas plus que de différer les soins chirurgicaux à un accidenté de la route… ou d’écarter les analgésiques, même toxiques, à un malade qui souffre atrocement.

Robert Masson

Cette médecine, comme disait Pierre Valentin Marchesseau, si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer !
Oui, mais cela ne concerne qu’une partie des pathologies chroniques. Dans plus de 80 % des maladies, cette médecine (magnifique dans l’urgence et dans tous les cas où le pronostic vital est en jeu) devrait être utilisée avec discernement.

SOYONS CONCRETS, VOICI DES CAS PRÉCIS
=> M. B.  est atteint d’hypertension
, 180/100, donc d’une hypertension assez élevée. Son médecin lui donne des médicaments hypotenseurs. Ces médicaments se révèlent efficaces, mais génèrent une impuissance totale.
Mme B., pour qui la sexualité est quelque chose de très important, quitte son mari.
Celui-ci, très attaché à son épouse, fait une dépression grave. Des antidépresseurs lui sont prescrits, antidépresseurs qui créent alors un syndrome extra-pyramidal (Parkinson) et une sécheresse oculaire…
Le malheureux tremble tellement qu’il n’arrive pas à se mettre dans les yeux les larmes artificielles.
Résultats : pour soigner l’hypertension, on a créé l’impuissance, la dépression, le Parkinson, le syndrome sec et la solitude...

=> Continuons avec l’hypertension. Mme B. est hypertendue, on lui donne des hypotenseurs. Ces hypotenseurs sont efficaces, mais déclenchent un asthme de haute gravité, elle « étouffe »  jour et nuit. On traite cet asthme avec des doses importantes de cortisone. Mais après quelques années, ce médicament génère une ostéoporose gravissime.
L’ostéoporose est traitée alors avec un médicament qui produit des ulcérations et des spasmes de l’œsophage et  Mme B. arrive à peine à avaler et à se nourrir.

ALORS, POURQUOI CELA PERDURE-T-IL ?
=> La réponse est étonnement simple : les maladies qui suivent la prise d’un médicament sont pratiquement toujours attribuées à la fatigue, au stress, au changement de situation, au vieillissement, etc, et très très rarement à la prise du médicament.
Il ne faut pas oublier que pratiquement tous les médicaments pris au long cours détruisent le foie, les reins, le système immunitaire et la moelle osseuse.
Les médicaments allopathiques ne devraient être ingérés que ponctuellement pendant l’acmé d’une maladie, ensuite il faudrait « passer » à des médications non iatrogènes… sinon, de patient un jour, on devient patient toujours…

Bien entendu, puisque nous avons pris l’exemple de l’hypertension, l’allopathie n’est pas à rejeter, mais à utiliser seulement dans les cas où l’alimentation sans SEL, l’abstention de l’alcool, du tabac, la réduction de la caféine combinée au traitement naturel n’ont pas donné les résultats escomptés. Dans ce cas, un simple inhibiteur de l’angiotensine II suffira le plus souvent !

IL N'Y A PAS QUE LA TOXICITÉ DES MÉDICAMENTS
Il y a aussi l’ignorance qu’il existe deux types de maladies à savoir :
=> Les maladies qui détruisent la vie, par exemple la poliomyélite, l’infarctus, le cancer, etc, qu’il faut évidemment combattre.
=> Les maladies soupapes qui protègent la vie, par exemple l’eczéma, les pertes vaginales non infectieuses, l’épistaxis, etc. Ce 2e type de maladies doit être ou respecté ou combattu par la suppression des causes.

Combien faudra-t-il encore de décennies pour que la médecine collabore sereinement avec les naturopathes, véritables enseignants de santé ? Combien faudra-t-il de temps à nos gouvernants pour comprendre que des examens coûtant des millions d’euros ne peuvent remplacer un minimum de connaissances biologiques ?

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