Les idées reçues bien arrimées

Le mois dernier, l’article de Didier Le Bail présentait l’intérêt de substances naturelles pour freiner la prolifération de cellules souches cancéreuses. Comme à chaque parution, nous avons annoncé la sortie du magazine sur les réseaux sociaux, en mettant la photo de couverture. Dans les commentaires, plusieurs personnes sont intervenues pour affirmer que seules la chimiothérapie et la radiothérapie guérissaient le cancer et que si des substances naturelles pouvaient le faire, ça se saurait. Prenant la peine de répondre et d’ouvrir le débat, je me suis vite aperçue qu’aucun des intervenants critiques du fil de discussion n’avaient lu l’article dont il était question. Pourtant, comme à son habitude, Didier Le Bail avait pris soin de noter, en fin d’article, toutes les références scientifiques étayant ses propos. Et nulle part il ne remettait en cause les pratiques des services de santé ni n suggérait d'arrêter les traitements conventionnels.

Mais voilà, très vite, dans ce type de discussion, les contradicteurs affirment s’inquiéter du danger des thérapies complémentaires et/ou alternatives : et si cela poussait les malades à refuser les salvatrices chimiothérapie et radiothérapie ? Grevant les chances de survie des malades ? Plane très vite le doute du charlatanisme…

Nous avons tous vu, dans notre entourage proche, des personnes disparaître après avoir suivi scrupuleusement tous les traitements proposés dans les protocoles des services d’oncologie (et, heureusement, nous en connaissons beaucoup d’autres qui sont toujours là !). Mais combien d’entre nous ont assisté au refus de soin de malades, qui ont préféré se tourner vers des alternatives « non conventionnelles » ? Et qui en sont morts ? Je n'en connais pas. Les personnes ayant "confié leur sort" à des méthodes autres que chimio et radiothérapie auxquelles je pense ne l'ont décidé que lorsque leur oncologue leur a annoncé qu’il avait joué ses dernières cartes. Et si, finalement, elles n'ont pas survécu, on peut simplement reprocher aux techniques proposées de ne pas avoir su faire de miracle là où les traitements conventionnels avaient échoué.

Pourquoi ne pas essayer de mettre toutes les chances de son côté en faisant preuve d’un peu d’ouverture et de curiosité ? Et se tourner vers tout ce qui peut vous aider ? C’est ce qu’a fait Luc (lire l’article de Didier le Bail dans ce numéro). Et qu’est-ce qui empêche d’essayer la cure de Breuss ? De prendre une préparation à l’aloès arborescent ? Deux sujets que nous abordons aussi dans ce numéro.

Franchement, si on peut augmenter ses chances de guérir, et si on peut accélérer le retour à une pleine santé, ce serait vraiment dommage de s’en priver.

Bonne lecture !

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