Neuf raisons de manger moins sans en avoir l'air

Inscription dans une pyramide égyptienne, il y a trois mille ans :
« Nous nous nourrissons avec un tiers de ce que nous mangeons. Avec les deux autres tiers, nous nourrissons les médecins. »
Même constat lors du congrès OMS-FAO à New York cet automne : les morts par surcharge pondérale se comptent par millions. Elle est la première cause de mortalité dans le monde.

1-   Buvez de l’eau – 20 minutes avant de manger.
Depuis que nous avons pris l’habitude de manger à n’importe quel moment de la journée, insidieusement s’est installée l’habitude de ne pas boire assez. Ceci a des conséquences graves pour notre santé : la tension monte, des rhumatismes s’installent, l’asthme se développe, des allergies arrivent. Lisez à cet égard : Votre corps réclame de l’eau par F. Batmanghelidj, Éditions Jouvence. C’est son conseil qui est le premier sur ma liste, parce que, outre le fait de contribuer à l’équilibre « liquides – solides » dans notre alimentation, si vous buvez 20 minutes avant de manger, vous ne mangerez plus par soif…

2-  Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour  (les fruits en dehors des repas).
Ceci est le conseil du gouvernement pour diminuer le risque de cancer. Il arrive à la deuxième place parce que, en mangeant plus de fruits et de légumes, vous allez forcément manger moins de produits animaux. La conséquence : plus de fibres et moins de calories. C’est tout bénef !
Les fruits, surtout pas à la fin d’un repas, parce que, quand l’estomac est occupé, les fruits attendant à l’entrée, la température déclenche la fermentation du sucre, les ballonnements se développent dans les intestins, il peut même y avoir une fermentation alcoolique avec ses conséquences néfastes pour la santé…

3-  Augmentez la part du cru.
Nous sommes tous programmés pour des repas d’une certaine durée. Avant cette durée, le sentiment de satiété ne s’installe pas. Si vous mangez deux carottes comme ce gentil lapin, cela vous prendra un bon bout de temps. Les mêmes deux carottes, râpées, sont déjà plus vite consommées. Et moulinées dans une soupe à légumes, elles descendent comme de l’eau. Ce sont trois fois les mêmes carottes,  mais le cru, non seulement c’est meilleur, mais cela vous permet aussi d’être sauvé par votre gong déclencheur de satiété (surtout quand vous mâchez longuement – voir point 5 – ce qui est très souhaitable !) tout en ayant moins mangé.

4-  Remplacez les produits à base de farine blanche par leur équivalent en farine complète ou – mieux encore – intégrale.
Non seulement c’est meilleur pour la santé, mais la présence des fibres augmente le volume et diminue le nombre de calories. Allez-y progressivement : au début, un plat de spaghettis aura trois quarts de blanc, un quart de complet. Vous constaterez que c’est très intéressant sur le plan gastronomique – ET QUE VOUS NE FINIREZ PAS VOTRE PLAT HABITUEL. La prochaine fois, ce sera deux tiers de blanc et un tiers complet. Même constat : en prévoyant moins, vous n’allez pas davantage terminer votre plat. Vous arrêtez la progression du complet là où vous ou vos convives le réclament.

5-   Concentrez-vous sur votre assiette et MÂCHEZ LONGUEMENT.
En mâchant bien, vous gagnez sur quatre plans :
> Vous profitez mieux de vos bons petits plats.
> Les sens gustatifs analysent bien les ingrédients et les sucs gastriques sont mieux préparés.
> Vous assimilez déjà 5 % dans la bouche par la voie perlinguale : c’est le seul apport direct de votre repas, et …
> VOUS ETES SAUVÉS PAR VOTRE GONG DÉCLENCHEUR DE SATIÉTÉ - EN AYANT MOINS MANGÉ...

6- Quand vous mangez parce que vous en avez « plein la tête » – ne mangez pas – BOUGEZ D’ABORD !
Manger par compensation en cas de stress, c’est très efficace : quand les soucis poussent le sang dans le cerveau qui risque d’exploser, une gourmandise sucrée rappelle tout ce monde à l’ordre. La tête se libère, on respire mieux.
Vous obtenez le même résultat en bougeant : descendre trois escaliers à pied, traverser un parc, sortir votre chien.
À chaque fois, le sang quitte le cerveau pour circuler dans les muscles. Et la tête est bien dégagée…

7-  Quand vous n’avez pas faim – ne mangez pas.
Personne ne mange aujourd’hui par faim. Nous mangeons par habitude, à des heures fixes. Ceci est d’abord une nécessité sociale, conviviale. Mais rapidement, cela devient une programmation pavlovienne : on mange automatiquement, sans se demander si ce que l’on mange est vraiment nécessaire.
Puisqu’il est difficile de changer les habitudes sociales, arrangez-vous au moins pour avoir un creux quand vous vous mettez à table. Et ne mangez que la quantité qui vous permet d’arriver au prochain repas de nouveau avec un petit creux.

8-  Dans le doute, n’en reprenez pas !
Nous ne connaissons plus nos vrais besoins. Mais l’organisme nous envoie encore de petits signaux : « Assez, assez ! ». Quand quelqu’un vous propose de vous resservir et que vous avez un doute, n’en reprenez pas. Votre organisme a déjà dit « non ». Trouvez une formule gentille pour votre convive et pensez à la vie après le repas. Parce que…

9-  Quand vous vous levez de table, il faut encore avoir envie d’être actif.
IL Y A UNE VIE APRÈS LE REPAS !

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