Ménopause

La complémenthérapie à mettre en œuvre
Rubrique

La ménopause se caractérise par la disparition définitive des règles. Une disparition qui coïncide avec l’arrêt de la sécrétion d’hormones par les ovaires, en l’occurrence les œstrogènes et la progestérone.

Inutile de vous dire que cela ne survient pas du jour au lendemain. En fait, tout commence dans la deuxième partie de la quarantaine, avec une diminution de la sécrétion de progestérone. Ce premier bouleversement hormonal est à l’origine de désagréments plus ou moins importants tels que seins douloureux, règles irrégulières et rétention d’eau.
Puis, dans la première partie de la cinquantaine, se produit un deuxième chamboulement, avec l’arrêt de la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone, qui entraîne l’apparition de troubles plus ou moins gênants tels que bouffées de chaleur, sécheresse vaginale et troubles de l’humeur. La ménopause est confirmée après disparition des règles pendant au moins un an.
Voici quelques solutions phyto-nutritionnelles pour mieux passer le cap de la ménopause.

PÉRIODE DE LA PRÉ-MÉNOPAUSE
Les ingrédients clés :
Le gattilier, surtout en présence de signes tels que règles abondantes, douleurs aux seins, mastose (seins granuleux), instabilité émotionnelle, état dépressif.
L’alchémille, surtout en présence de signes tels que prise de poids, ménorragies (règles abondantes), métrorragies (saignements entre les règles), endométriose, mastose.

Bon à savoir : l’huile d’onagre peut s’avérer utile en cas de sensation de gonflement au niveau du ventre mais, aussi et surtout, en cas de douleurs mammaires cycliques gênantes (mastalgie ou mastodynie, en langage médical).

PÉRIDE DE LA MÉNOPAUSE
Les ingrédients clés :
Bouffées de chaleur : cimicifuga et huile d’onagre.
Sécheresse vaginale : huile d’argousier.
Troubles de l’humeur : millepertuis.

Mises en garde à propos du millepertuis :
> Prendre cette plante de façon discontinue (cure initiale de quelques semaines, suivie de cures de 10 jours par mois).
> Éviter une forte exposition au soleil pendant les cures.
> Ne pas associer le millepertuis à un antidépresseur.
> Risque d’interactions médicamenteuses : consulter un médecin ou un pharmacien en cas de prise simultanée de médicaments.

BOUFFÉES DE CHALEUR SÉVÈRES, QUE FAIRE ?
La solution ultime : le traitement hormonal substitutif (THS), qui a largement fait ses preuves pour traiter le « syndrome climatérique ». Un choix à faire avec son gynécologue, après avoir bien pesé le pour et le contre, le THS ayant été associé à une augmentation du risque de cancers (sein, ovaires) et de troubles cérébro-cardio-vasculaires.
La solution « verte », à essayer en première intention : le traitement phyto-hormonal de la ménopause (TPHM), pour reprendre la dénomination employée par le Dr Bérengère Arnal, médecin gynécologue et phytothérapeute.

MÉNOPAUSE ET PERTE OSSEUSE
La carence en œstrogènes entraîne une accélération de la perte osseuse. On l’estime à 3 à 5 % pendant les deux à trois années qui suivent la ménopause, puis à 1 à 2 % par la suite. Il reste cependant possible de freiner le déclin osseux en maintenant un bon niveau d’activité physique et un bon équilibre acido-basique.

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