Maladie de Lyme

ven, 01/07/2016 - 13:48 -- Didier Le Bail
Il faut agir vite !
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Également connue sous le nom de borréliose en Europe, la maladie de Lyme est une infection due à des bactéries appelées borrélies, transmises par les tiques, des arachnides vivant dans les forêts, les bois, les jardins et les hautes herbes. Suivant les régions, il peut y avoir de 10 à 30 % ou plus de tiques porteuses de borrélies.

En matière de maladie de Lyme, il est essentiel d’agir le plus précocement possible afin d’échapper aux conséquences possiblement très graves d’une chronicisation de la maladie (notamment troubles neurologiques, cardiaques et articulaires).

ÊTRE ATTENTIFS ET PRÉVOYANTS
Si l’on est amené à fréquenter des zones à risque, que ce soit dans le cadre de ses loisirs ou de son travail, s’assurer de toujours disposer chez soi des ustensiles et remèdes suivants pour pouvoir agir sans délai en cas de morsure de tique : crochet tire-tique, petite loupe, huile essentielle (HE) lavande aspic en flacon unitaire + complexe aromatique anti-infectieux à large spectre d’action.

L’huile essentielle de lavande aspic se doit de figurer dans toute bonne trousse aromatique d’urgence, ne serait-ce qu’en raison de sa capacité à soulager et désinfecter les piqûres de toutes sortes : abeille, guêpe, moustique, puce, tique, araignée, scorpion (1). C’est la même chose pour le complexe aromatique anti-infectieux à large spectre d’action, qui permet de soigner de suite des infections touchant diverses sphères (respiratoire, digestive, urinaire…).

LORS DE LA FRÉQUENTATION DES ZONES À RISQUE
Porter des vêtements couvrants, surtout au niveau des jambes, et utiliser un produit répulsif naturel contre les tiques (spray d’huiles essentielles). Prudence en cas de pique-nique : veiller à étendre une couverture au sol, voire utiliser un drap blanc afin de voir si des insectes courent dessus.
De retour chez soi après fréquentation des zones à risque, inspecter son corps, en particulier les endroits chauds et humides : plis des genoux, parties génitales, nombril, aisselles, nuque, oreilles, cuir chevelu… Une inspection précoce peut permettre de dénicher des tiques encore vagabondes en quête de l’endroit le plus adéquat pour procéder à leur « repas sanguin ».

EN CAS DE MORSURE
- Le plus rapidement possible, retirer la tique avec sa tête à l’aide d’un tire-tique.
- Désinfecter la piqûre

LA LIGNE ROUGE DES 8 HEURES
Pourquoi cette ligne rouge des 8 h ? L’explication est simple : il faut en effet compter un minimum de 8 h pour que les borrélies remontent du ventre jusqu’au rostre de la tique, où plus rien ne s’oppose à leur passage dans l’organisme hôte.
Concrètement, cela veut dire que si la morsure de tique n’est découverte que le lendemain par exemple, le délai minimal de 8 h est déjà amplement dépassé. En pareille situation, il devient donc plus prudent de se comporter comme si l’infection avait bien déjà eu lieu et donc d’entreprendre un traitement aromatique par voie interne. Une stratégie qui se révèle d’autant plus appropriée quand l’immunité est « déprimée » pour diverses raisons : choc émotionnel récent, période de surmenage, traitement prolongé aux corticoïdes, consommation abusive de sucre… Également, garder la tique enlevée dans une petite boîte pour une éventuelle recherche ultérieure des infections dont elle était porteuse.

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