Je suis Sulfur : je m’amuse !

Galerie de portraits Homéo
Rubrique

Sulfur est peut-être le profil homéo le plus simple à reconnaître, l’un des plus répandus aussi. Voilà pourquoi nous commençons notre rubrique par lui. C’est aussi le remède utilisable dans le plus grand nombre de pathologies.

Nouvelle année, nouvelle rubrique !

À partir de ce numéro, nous tracerons chaque mois les contours d’un portrait homéopathique. En effet, tout comme nous avons notre propre silhouette, tempérament, façon « d’être à la vie », chacun d’entre nous répond à un « profil homéopathique » qu’un médecin homéopathe peut quasiment deviner dès qu’il tend la main à un nouveau patient, ou même qu’il l’observe entrer dans son cabinet. Les traits sont plus ou moins marqués « dans la vraie vie », et nous les exagérons à dessein dans l’article. Le profil peut aussi évoluer au fil des années : on peut être un enfant Sulfur puis devenir un adulte Platina, ou l’inverse. Tout comme on peut changer de silhouette en se mettant au sport ou modifier notre façon de voir la société, le monde qui nous entoure. Nous évoluons en permanence, c’est la vie !

L’établissement de ces portraits est utile pour diverses raisons

D’abord, pour vous aider à déterminer votre profil (de préférence avec l’aide d’un médecin homéopathe tant il est parfois difficile de se voir tel que l’on est), donc vos faiblesses, et donc votre remède de fond (ou remède de terrain).

SULFUR EN 6 POINTS

- Curieux, intelligent, imaginatif
- Jovial, optimiste
- Gourmand, bon vivant
- Lunatique, débraillé, paresseux
- Égoïste, un peu vantard, râleur
- Matérialiste – aime l’argent, les objets, les biens (collectionneur).

En prévention

Par exemple, si vous vous retrouvez dans les traits de Sulfur, vous savez déjà que vous êtes fragile sur un plan ORL ou dermato, mais peut-être n’avez-vous pas réalisé à quel point votre bon coup de fourchette ou votre tendance à boire facilement « un petit verre de plus » pouvait mener à des ennuis métaboliques (risques cardiaques), voire à l’alcoolisme, fût-il mondain. Peut-être un déclic pour modifier certaines habitudes afin de rester en bonne santé plus longtemps.

En cas de maladie chronique

Diabète, déprime, rhumatismes, terrain allergique…, les médecins homéopathes recommandent de prendre le remède correspondant à son profil en 15 CH à raison d’une dose tous les 15 jours ou tous les mois. Il est important d’être certain de prendre le bon remède, d’où l’intervention bienvenue d’un professionnel expert en homéopathie. Si vous prenez un remède « de fond » qui ne correspond pas à votre terrain, vous risquez de déclencher des symptômes dont vous vous passeriez bien ! Votre médecin pourra modifier la posologie selon votre situation personnelle.

En cas d’infection ou autre maladie aiguë

Ssinusite, gastro-entérite…, associer votre remède de terrain aux remèdes symptomatiques peut accélérer le retour à la normale, surtout en période de convalescence. Dans ce cas de figure, on prend son remède de terrain (Sulfur, si vous êtes Sulfur)) à raison de 3 granules en 5 CH par jour, jusqu’à guérison complète. Et on prend aussi ses remèdes symptomatiques, donc, comme Belladonna ou Mercurius solubilis, pour faire reculer l’infection.

Portrait de Sulfur

Il existe plusieurs variantes « sulfur », mais voici leurs points communs.

Ma philosophie générale de vie

La vie est faite pour s’amuser, apprendre. Profiter. J’aime passer du bon temps entre amis, en famille, à table, dehors, dedans, au sport… bref, j’aime la vie et j’en savoure chaque instant. Peut-être de façon un peu égoïste, et alors ? J’ai aussi besoin de prouver au monde ce que je vaux, en étant « éclatant » dans mon boulot, mon sport, mon hobby… Tout ce qui est « intellectuel » me fascine et me passionne, j’adore la lecture, l’art, les expositions, la philosophie, la politique, la réflexion, et tout ce qui se rapporte à la connaissance.

Je suis un financier avisé et je « gère » mon patrimoine, d’autant que j’aime gagner de l’argent et déteste gaspiller, et ce depuis tout petit. Mais quand j’apprécie quelque chose (vêtements, sacs, produits cosmétiques, stylos, appareils high tech…), j’en ai PLEIN. Tout comme de piles de papiers prêtes à s’écrouler sur mon bureau ! Non seulement je suis un peu « bordélique », mais en plus j’ai du mal à jeter… Mes proches disent de moi que je suis un « grand ado ».

À table

J’adore manger, picorer, goûter, découvrir, mais aussi dévorer en bonne compagnie un gros plat « à partager à plusieurs ». J’aime spécialement le sucré (desserts, liqueurs), le gras (huiles, fritures), l’alcool, les aromates (épices, sauces…), les huîtres, les crudités, le fast-food. En revanche, je ne suis pas fan des œufs ni du lait. Impossible de quitter la table sans une petite douceur (pour être honnête, un gros dessert). Des fois, j’exagère vraiment et ça se termine en petite sieste post-repas. Ou bien, quand le repas est déjà loin, je peux me sentir un peu « faible » et subir un coup de barre. C’est fréquent sur le coup des 11 h et/ou des 17 h.

Mon apparence

Confort avant tout ! Je préfère traîner en bas de survêtement ou jean troué que me sentir engoncé dans un joli tailleur ou un costard sur-mesure. Du coup, je peux avoir l’air un peu débraillé parfois, ou « pas nickel ». C’est juste que je n’attache pas une importance démesurée à la mode, à mon apparence en général. Ce qui n’empêche que j’apprécie de porter de belles choses, des tissus nobles, mais ils doivent avant tout être agréables à porter. Je me tache facilement et je n’y fais pas attention, alors je peux porter une chemise tachée plusieurs jours de suite… Comme d’une manière générale je n’aime pas trop l’eau, les bains… je ne suis pas focalisé sur le décapage en général.

Mes proches

Je suis populaire car (presque) toujours sympa et partant, prêt à rendre service, donner un coup de main pour un déménagement, préparer une énorme casserole de spaghettis pour les copains qui débarquent. Sauf lorsqu’on me contrarie ou que quelque chose ne va vraiment pas, je peux alors devenir pénible, critiquer vertement et râler comme un putois, mais ça ne dure jamais longtemps. Il faut juste attendre que « ça passe ».

Au fond, je ne suis pas très sûr de moi et j’ai un fort besoin de reconnaissance, alors du coup je suis un peu susceptible. C’est la vie, il y a un peu des hauts et des bas. Je suis plus intellectuel que sentimental. Il peut éventuellement m’arriver d’enjoliver la réalité et d’être un peu mégalo, peut-être… mais est-ce vraiment un défaut de chercher à rendre le quotidien plus poétique, vibrant ?

Ma santé

Globalement, ça va très bien, merci, je suis du genre « jamais malade ». Un roc !
En revanche, je peux être embêté par des petites « bricoles », comme une tendance à l’asthme et aux allergies respiratoires en général, à la parasitose aussi (vers, mycoses). J’ai aussi facilement des diarrhées, des coups de fatigue, des manifestations dermatologiques (abcès, furoncle, hémorroïdes)… J’extériorise volontiers sous forme de plaques d’eczéma, de boutons… car je rejette le mal « à l’extérieur ».

Quand mon rythme habituel est cassé, je peux déclencher un mal de tête carabiné, un dos bloqué, un torticolis : typique migraine du week-end ou lumbago des vacances. J’ai généralement un sommeil léger ou, disons, compliqué : je me réveille plusieurs fois par nuit pour faire pipi, parce qu’il y a un bruit, une petite lumière rouge en bas de la télé, ou sans raison particulière. Et le matin tôt, à cause d’une diarrhée.

Comme j’aime manger, surtout du sucre (une envie carrément irrépressible juste avant les règles) mais pas trop faire du sport, je suis à risque de devenir diabétique, à avoir des troubles métaboliques (trop de graisses dans le sang, trop d’acide urique, donc crises de goutte), à prendre du poids au fil des années.

Je peux avoir des démangeaisons en raison d’une peau trop sèche, à cause de l’eau (piscine, mer, douche trop chaude…) et autre vêtement qui « ne va pas » (pull en laine…), ou localisées (organes génitaux, anus…).

J’ai toujours chaud (même la nuit), alors il m’arrive souvent de sortir ma chemise de mon pantalon, quitte à ne pas être tiré à quatre épingles. D’une manière générale, je ne supporte pas la chaleur, les pays chauds, les vêtements trop chauds. Je dors toujours la fenêtre ouverte, même en hiver. J’ai couramment les mains moites, je transpire beaucoup.

Enfant, je faisais des rhinopharyngites à répétition. J’étais brillant en classe, mais indiscipliné, toujours prêt à « faire un coup » et à rigoler, brouillon et « débraillé ». J’étais du genre à penser que je faisais tout mieux que tout le monde – ce qui n’était pas toujours vrai !

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