Morathérapie

La médecine du futur est déjà là !
Rubrique

Voulant en savoir davantage sur cette technique de soin (voir Rebelle-Santé N° 203) plébiscitée par les patients qui l’ont testée, j’ai pris rendez-vous avec Patrice Conchon, du côté de Toulon, pour expérimenter à mon tour la morathérapie.

Bienvenue dans le monde de la biorésonance ! De la médecine quantique, celle du XXIe siècle… C’est donc une machine qui va détecter ce qui cloche chez moi ? « Rassurez-vous, plaisante Patrice Conchon qui utilise ce boîtier hyper sophistiqué de­puis de nombreuses années. Je vais vous expliquer… »

Au départ, tout est vibration. Il faut savoir que le langage des cellules est constitué d’ondes vibratoires qu’il est désormais possible de mesurer. Ceci est connu depuis les recherches d’un physicien russe, G. Lakovsky, menées dès les années 1920. Dans les années 1960, un autre physicien, anglais cette fois, H. Fröhlich, prix Nobel, a confirmé les travaux de son homologue : « Oui, les cellules émettent des champs électromagnétiques ! »
Bref, après des travaux effectués plus récemment par d’autres scientifiques, c’est au tour d’un médecin et d’un physicien allemands de mettre au point, dans les années 70, cet appareil qui portera la première syllabe de leurs noms, le Mora (Morell + Rasch). L’idée est de « trier » les ondes qu’il reçoit du corps du patient par niveaux de fréquences et de les répartir en ondes harmonieuses ou, au contraire, dysharmonieuses. Celles-ci sont alors « remises en forme » par un procédé d’inversion de phase à 180°… Comment ? « Grâce à un filtre à résonance moléculaire qui constitue le cerveau de l’appareil », continue d’expliquer le kiné-ostéo-naturopathe et heilpraktiker provençal. Bon, tout ça est bien compliqué, mais indispensable pour comprendre.
Pour faire plus simple, disons que les cellules en dysfonctionnement reçoivent des informations correctes – c’est là l’action première et originale du Mora.

Passons à la pratique

Patrice Conchon me confie un cylindre en laiton que je tiens dans la main gauche pour me mettre à la terre. Avec une sonde, il va toucher des points d’acupuncture sur les extrémités des doigts, là où aboutissent les méridiens.
Le premier test concerne un possible problème dû aux métaux lourds contenus en bouche mais, à ma grande surprise, cela ne semble pas affecter mes cellules ! Ouf.

La suite est moins réjouissante… L’appareil semble s’affoler : les points du GI, Foie et VB réagissent fortement. « Il semble qu’il y ait une ou des allergies », parie le praticien qui a l’habitude (cela fait 22 ans qu’il utilise cette thérapie). Il recherche dans sa banque de données – qui a remplacé les centaines de témoins utilisés auparavant. Et trouve une grosse sensibilité au gluten. Bingo ! Idem pour la 2e mesure, mais cette fois, ce sont les produits laitiers qui sont en cause. Dur dur pour la Normande que je suis !

Mais ce qui va suivre est passionnant. Le traitement de ces dysfonctionnements va durer peu de temps.
« J’envoie l’antidote », prévient-il. En effet, je vois l’aiguille de l’appareil revenir au 50, le cadran étant gradué de 0 à 100. Il y a donc de nouveau un équilibre. « En dessous de cette valeur, c’est un état de chronicité ou de dégénérescence qu’il faut suspecter ; quand une fonction se normalise sous l’action d’ondes dysharmonieuses corrigées, le niveau d’énergie se rapproche de 50 », explique le praticien.
Les pieds servent aussi de test. L’un posé sur une plaque de laiton, l’autre passé à la sonde pour détecter d’autres désordres possibles grâce aux points d’acupuncture situés au bout des orteils. « Lorsqu’une substance toxique est identifiée, on utilise le procédé d’inversion de phase à 180° qui correspond à un antidote électrophysique », précise encore Patrice Conchon.

Le mora, un appareil fiable...

Mais comment et pourquoi utiliser cet appareil hyper sophistiqué ? « J’ai découvert cette thérapie chez un ami dentiste qui connaissait les appareils Mora, explique l’ancien kiné-ostéopathe. J’ai été tout de suite emballé par les possibilités qu’il offrait et, la semaine suivante j’étais en Belgique pour me former ! C’était il y a 25 ans. La souplesse des investigations et la fiabilité des mesures de l’appareil fabriqué en Allemagne m’ont immédiatement séduit. »

... qui libère l’organisme de maux très divers

Cet appareil permet de libérer l’organisme de barrages liés à certains vaccins mal adaptés à l’organisme, à l’origine de pathologies récidivantes ou chroniques ; ou bien à des maladies infantiles (oreillons ou scarlatine) dont les séquelles, réveillées périodiquement, vont accompagner la vie adulte ; à des cicatrices qui interrompent les circuits énergétiques ; ou encore à des substances toxiques d’origine alimentaire ou dues à la pollution ou encore à certains médicaments. Les possibilités sont infinies et les causes de nos maux, parfois insoupçonnables, sont détectées par cette machine.

LIRE

Le système Mora, ou le rationnel en médecine énergétique »
de Jean-Marie Danze.
Éd. Marco Pietteur, coll. Résurgence.
35 €. Un pavé (512 pages). Pour les curieux et les courageux !

Contact :
La plupart des thérapeutes utilisant la morathérapie étant très sollicités, il convient d’écrire en Belgique pour se procurer le nom de l’un d’entre eux dans la région souhaitée.
Écrire à Francine Delvaux, heilpraktiker et responsable de formation en biorésonance : delvaux.mora@gmail.com

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