Cet été, finissez-en avec vos phobies !

Serpents, araignées, peur du vide…
Rubrique

Pour beaucoup, les vacances sont synonymes de repos et de soleil, pour d’autres en revanche, elles riment avec serpents, araignées, peur du vide ou peur de l’avion. Des vacances bien méritées placées sous le signe du stress. Gros plan sur les moyens de lutter contre votre phobie.

Tous les phobiques le savent : les araignées (même fausses ou mortes) ou les serpents de nos campagnes tant redoutés sont la plupart du temps complètement inoffensifs. On ne risque pas non plus de tomber dans le vide derrière une fenêtre solide et on ne déplore que 2 accidents d’avion par million d’heures de vol. La phobie est le plus souvent irraisonnée. Pour autant, l’objet « phobogène » peut déclencher une crise de panique ou une angoisse extrême. La phobie doit donc être distinguée de la situation de danger réel (araignées et serpents venimeux en pays tropicaux, escalade en haute montagne, chien agressif…). Les phobies concernent surtout les femmes (2 phobiques sur 3). Leur proportion est même plus forte (75 à 90 %) quand il s’agit de phobies liées à un animal.

Un handicap sérieux

Si la phobie des crocodiles est peu handicapante lorsqu’on habite en montagne, en revanche, la peur des araignées (arachnophobie) ou des serpents (herpétophobie) pour un agriculteur, de la foule (agoraphobie) pour un urbain, ou des espaces clos (claustrophobie) pour quelqu’un qui habite dans une tour, peuvent constituer un handicap quotidien sérieux aux multiples retentissements sociaux ou professionnels. Il en est de même lorsque les vacances exposent à l’objet phobogène. Certains ne partiront jamais à la campagne (animaux, insectes…), d’autres ne prendront jamais l’avion, n’iront jamais à la mer (thalassophobie et hydrophobie) ou à la montagne (orophobie).

Essayez la relaxation…

À défaut de supprimer complètement la phobie, la relaxation permet de mieux maîtriser ses émotions devant l’objet phobogène. Elle permet de se concentrer en travaillant sur sa respiration. Rappelons que la respiration est au centre de la maîtrise des émotions. 15 minutes de relaxation par jour suffisent.

…ou les thérapies comportementales

Si la relaxation est utile, rien ne vaut les thérapies comportementales, le moyen le plus sûr de se sortir de sa phobie. Le principe est simple : il s’agit d’un ensemble de techniques destinées à conditionner une réaction, à l’instar des expériences de Pavlov. Elles sont basées sur le fait d’exposer réellement ou en imagination le phobique à la situation anxiogène.

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