Virginie Broquet

Quand une Virginie rencontre une autre Virginie...
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Grâce à des personnes de mon entourage proche, j'ai eu la chance de rencontrer Virginie Broquet. J'en avais entendu parler à maintes reprises du fait de son travail artistique reconnu sur le plan international.

Virginie Parée

VIRGINIE EST UNE ARTISTE PARTICULIÈREMENT INSPIRÉE ET CRÉATIVE
Elle travaille pour la presse, la publicité, la mode, mais aussi dans le cadre d'évènements ou de festivités. Elle a également illustré une vingtaine d'ouvrages pour enfants et adultes, l'un des derniers portant sur des recettes enfantines.
Ses carnets de voyages font aussi référence et viennent inspirer la réalisation de grandes toiles, illustrations de sa curiosité et de son goût des autres.

Malheureusement, ce n'est pas dans une galerie d'art que j'ai rencontré Virginie, mais au téléphone, suite à l'annonce d'un cancer du sein. Son histoire, la situation et sa gentillesse m'ont immédiatement accrochée. La chimiothérapie est une telle épreuve que j'ai voulu l'accompagner dans cette étape de vie si douloureuse. Comme par magie, elle a accepté de suivre les quelques conseils qui me semblaient importants sans jamais m'avoir vue. Et c'est au terme du traitement que j'ai vraiment rencontré Virginie, une personne riche, sensible et belle.

Elle a accepté de répondre à quelques questions de manière à témoigner pour accompagner les personnes qui luttent contre la maladie.

Virginie, pouvez-vous me raconter ce qui s'est passé pour vous ces derniers mois ?
Tout a démarré le 13 novembre alors que j'étais à Paris. Et le traitement s'est clôturé sur un terrible événement niçois puisque j’ai terminé les protocoles de soins aux alentours du 14 juillet.
Cela a été un cauchemar de 9 mois.
Mais les choses se sont bien passées grâce à la belle rencontre de personnes comme vous, mon homéopathe, mon ostéopathe ou Michel Lallement (auteur de l’ouvrage "Les 3 Clés de la santé", Éditions Mosaïque-Santé). C'est grâce à des médecines complémentaires que j'ai pu survivre à ce drame. Car c'est réellement un drame quand on apprend qu'on a cette maladie. Tout à coup, le monde s'écroule.
On n'est plus comme les autres humains, mais dans un monde parallèle, le monde de la maladie. On ne fait que côtoyer des gens malades, comme nous.

Comment l'avez-vous appris ?
En passant une mammographie. J'étais très sérieuse sur le contrôle, j'en passais une chaque année car on me disait que j'avais des seins denses, comme ma mère. Chaque année, on me mettait la pression lors de mon rendez-vous du mois de décembre. À chaque fois, on m'inquiétait. Les praticiens demandaient des examens plus approfondis, car il y avait toujours un doute.
Chaque année, c'était un rendez-vous éprouvant sur le plan émotionnel. Je pense d'ailleurs que cela joue un rôle dans la maladie. On nous fait douter de nous-mêmes, on nous met sous pression.

Vous voulez dire que c'est une forme de conditionnement ?
Oui, c'est exactement ça, on nous conditionne dans un émotionnel négatif. D'ailleurs, Michel Lallement en parle très bien dans son livre.

Comment avez-vous vécu les séances de chimio ?
Pour les deux premières – on ne s'était pas encore rencontrées –, les séances ont été très éprouvantes. C'est le fameux liquide rouge que j'ai dessiné. C'est un traitement redoutable à la suite duquel je mettais 5 ou 6 jours pour me relever.
Ensuite, on s'est rencontrées miraculeusement et on a parlé au téléphone. J'ai suivi vos précieux conseils : j'ai jeûné. Ce n'était pas facile à accepter au départ tant mes réserves graisseuses sont faibles. Pourtant, je me suis lancée et, à partir de là, j'étais debout dès le lendemain des séances de chimio. C'était incroyable.

Qu'est-ce qui a fait que vous m'avez fait confiance alors qu'on ne se connaissait pas ?
C'était le ton de votre voix. Une voix de coach. En fait, au début, je suis restée un peu dubitative. Puis, j'ai pensé qu'on ne se connaissait pas et que pourtant il y avait un ton maternel qui était très réconfortant. Je me suis alors laissée guider et porter par le côté coaching. J'ai pensé que j'avais de la chance qu'on me parle de cette manière. Vos conseils ont été précieux.
Peu de personne ont ce culot de parler comme ça et de donner des directives précises.

Le jeûne est donc un conseil que vous donneriez à des personnes qui vivent la même épreuve...
Oui, je dirais aux personnes de jeûner 3 jours : un jour avant, pendant et un jour après.

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