Animaux : les manies du chat

On dit qu’il ne leur manque que la parole, mais parfois, elle nous serait vraiment utile pour décoder leur comportement…

Aucun humain ne se frotte les joues contre un invité. Ne malaxe dix minutes les coussins avant de s’asseoir. Ou ne daigne boire qu’au robinet ! Alors interpréter ces faits et gestes courants pour un chat, forcément, ça demande réflexion !

IL SE FROTTE LA TÊTE CONTRE TOUT CE QUI EST NOUVEAU
Ce que cela signifie : votre chat est un fin observateur.
Aussi, ne pensez pas entrer un objet ou un meuble quel qu’il soit, dans ce qu’il considère comme son territoire, sans qu’il s’en aperçoive. Aussitôt vu, aussitôt flairé. Et si l’objet ne porte pas encore la trace de sa propre odeur, votre chat s’empresse d’y frotter ses joues pour y déposer ses phéromones (sa façon, à lui, de « marquer » l’objet). En effet, les petites glandes qui produisent ces fameuses phéromones sont situées, entre autres, entre ses commissures labiales et ses oreilles.

C’est bon signe ou non ? Oui, car cela fait partie du comportement normal d’un chat. C’est quand il ne s’intéresse plus du tout à ce qui se passe sur son territoire qu’il faut vous inquiéter !

IL MALAXE LONGUEMENT SA COUVERTURE AVANT DE S’ALLONGER
Ce que cela signifie : quand il n’était encore qu’un petit chaton, il malaxait le ventre de sa mère pour favoriser la montée de lait. Ce moment privilégié, juste avant la tétée, était un vrai moment de bien-être, dont votre chat a probablement gardé un excellent souvenir.

C’est bon signe ou non ? Oui, car votre chat ne reproduit ce type de comportement que s’il se sent bien. Bien souvent, il ronronne simultanément, avant de s’endormir ensuite pour une petite sieste, preuve qu’il se sent en toute confiance.

Pour lire la suite

Déjà abonné·e ?

Magazine

À lire aussi

Manger autrement

Vous vous préoccupez de l’avenir de la planète, y compris en cuisine. Mais avoir une alimentation écologique, ce n’est pas uniquement manger bio ! Cela implique aussi un changement profond (et progressif) de nos habitudes d’achats et nombre de comportements devenus «automatiques».