Carence en fer : pourquoi la rechercher ?

Jeune femme détendue avec main sur le front, symbolisant la gestion du stress et le bien-être mental, dans un contexte de santé et de développement personnel.

Les femmes en âge de procréer sont les plus à risque : jusqu’à 25 % d’entre elles sont concernées (contre moins de 5 % des hommes).

Fatigue, essoufflement, palpitations à l’effort, pâleur, baisse de l’immunité avec tendance aux infections récidivantes et même baisse de l’audition (qui pourrait s’expliquer par la baisse d’afflux en oxygène au niveau des structures de l’oreille interne) : une carence en fer n’est pas sans conséquences.

Concerné ou pas ?

Attention à la fatigue qui ne disparaît pas après un repos compensateur (une bonne nuit de sommeil). Chez une femme, la carence en fer est une cause fréquente. La raison ? Des pertes en fer au moment des règles, surtout en cas de flux importants (le stérilet au cuivre les augmente). Le fer étant indispensable à la fabrication des globules rouges, notamment à l’hémoglobine qui transporte l’oxygène jusqu’aux tissus de l’organisme, lorsque les réserves en fer sont épuisées, une anémie s’installe.

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