Les accidents d’avion ne sont pas toujours mortels

En 2008, 2,2 milliards de voyageurs ont pris l’avion et 109 accidents aériens ont causé la mort de 502 personnes. Les plus meurtriers sont les vols effectués sur les liaisons intérieures en Afrique, Indonésie et Amérique du Sud. Plus de la moitié des accidents aériens se produisent en phase d’atterrissage ou de décollage, mais ce sont les moins mortels (6 % des décès). Pour rendre les avions encore plus sûrs, les sièges vont progressivement être équipés d’airbags et d’un système qui, lors d’un crash, évitera leur arrachement, principale cause de décès.

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Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Les lésions du plexus brachial (LPB)

Une chute en scooter, un traumatisme sportif ou tout simplement une suspension prolongée par un bras en tombant d’une échelle ou d’un toit… Tous ces accidents peuvent se solder par une lésion grave du plexus brachial, autrement dit une blessure du paquet nerveux issu de la moelle épinière cervicale et destiné à innerver l’épaule, le bras et la main.