Le docteur Daniel Gloaguen vous explique dans cette rubrique la conduite à tenir en cas d’urgence.

L’urgence chez le diabétique fumeur, c’est d’arrêter de fumer
Environ 410 000 personnes ayant un diabète sont aussi fumeuses. Et si elles n’osent pas tenter d’arrêter, c’est souvent en raison de préjugés, alors que les bénéfices attendus sont majeurs ! S’il y a autant de fumeurs chez les diabétiques, c’est parce que le tabagisme favorise le diabète et parce

Tentatives de suicide chez les filles : alerte à l’augmentation
Pensées suicidaires et tentatives de suicide : jamais les chiffres n’ont été aussi élevés chez les filles de 15 à 19 ans, ce qui en dit long sur la santé mentale des jeunes. Lors de leur Journée défense et citoyenneté, près d’un quart des filles (24 %) disent avoir eu

Cueillette de plantes sauvages : encore trop de confusions
Sur quelque 10 000 appels annuels reçus aux centres antipoison en rapport avec des plantes, environ 10 % concernent la consommation d’une plante non comestible. Partir à la cueillette de plantes sauvages est une bonne idée à condition d’être accompagné par une personne compétente et de s’en tenir aux plantes

Malaise par hypoglycémie : les non diabétiques aussi
On peut ne pas avoir de diabète et, malgré tout, faire une hypoglycémie, notamment en cas d’erreurs hygiéno-diététiques importantes et/ou dans un contexte particulier. En temps normal, le taux de sucre dans le sang (glycémie) à jeun varie entre 0,70 et 1,10 g/l. Ce taux est régulé par la sécrétion

Ces douleurs qu’il ne faut pas prendre à la légère
Souffrir de temps à autre est assez banal, mais certaines douleurs diffèrent de toutes les autres en raison de leur caractère inhabituel (intensité, localisation, contexte, autres symptômes), d’où l’importance de vite les repérer. Il y a une grande différence entre une petite douleur qui cède à un traitement de base

Règles hémorragiques, elles peuvent conduire à la transfusion si le problème n’est pas vite réglé
Près de la moitié des femmes ne consultent pas pour ce symptôme qui touche pourtant 10 à 30 % d’entre elles au moins une fois dans leur vie. 5 % des femmes concernées auront pourtant besoin d’une transfusion sanguine. Les saignements utérins abondants, qui sont la première cause d’anémie ferriprive