Cet automne, aérez !

Tout le monde parle d’une très prochaine « nouvelle vague » de covid. On sait aussi que l’automne est propice au retour des infections virales en tous genres… En ce qui concerne les infections respiratoires aéroportées, comme le covid, il n’y a pas de mystère : plus souvent on aère, mieux c’est ! Une étude menée par des chercheurs de l’hôpital universitaire de Louvain, en Belgique, entre octobre 2021 et février 2022, a permis d’analyser des échantillons d’air dans des lieux publics tels que les crèches, les écoles, les maisons de retraite… Partout des agents pathogènes responsables de maladies respiratoires ont été identifiés. Pour les chercheurs, il n’y a aucun doute, la prévention du covid, mais aussi de nombreuses autres pathologies respiratoires, passe par un renforcement des mesures de renouvellement de l’air dans les lieux publics. Chez vous ou au bureau, c’est pareil, il faut aérer. Certes, au prix de l’énergie, on hésite à laisser ainsi se perdre le chauffage quand il est allumé. Mais quelques minutes d’aération s’imposent et il devient urgent, de toute façon, de faire des économies et de mettre un pull de plus pour éviter de « surchauffer » nos intérieurs.

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Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Apprendre dans la joie et la bonne humeur !

Pourquoi continuer à apprendre dans la contrainte, la compétition, et éventuellement la dévalorisation alors que d’autres modèles existent ?
C’est la question que s’est posée, il y a bien longtemps, Antonella Verdiani, et elle consacre aujourd’hui tout son temps à la valorisation d’une autre façon d’apprendre. Elle a trouvé des écoles qui rendent les enfants heureux.