Compléments alimentaires : les alliés de votre bien être

Les compléments alimentaires ne sont ni des denrées alimentaires classiques, ni des médicaments. On les qualifie d’alimentaires parce qu’ils contiennent des ingrédients présents dans les aliments : vitamines, minéraux et oligo-éléments, acides gras essentiels, polyphénols, etc.

Ils peuvent bien entendu servir à compléter l’alimentation courante, trop souvent déséquilibrée et dénaturée, mais ils peuvent aussi soutenir l’organisme en proie à des dysfonctionnements en lui apportant des micronutriments à doses supra-nutritionnelles.

DE LA SANTÉ VERS LE BIEN-ÊTRE
La croissance constante du marché des compléments alimentaires est révélatrice d’un courant qui traverse la société, à savoir celui de la culture du bien-être.
« Nous étions dans une société du soin et de la prise en charge du malade par l’hôpital et les médecins. Pour chaque problème, il y avait un médicament ou un acte thérapeutique. À une agression focalisée contre le corps on répondait par une action focalisée. Eh bien, c’est fini. La santé déborde de son lit, il faut appréhender les choses plus globalement. Il y a eu l’importance des phénomènes psychiques, il faut approcher maintenant des notions comme la sérénité, le bien-être, certains parlent du bonheur. » (Pr Guy Vallencien, urologue, et organisateur, en 2012, d’un symposium intitulé : De la santé vers le bien-être).

LA COMPLÉMENTHÉRAPIE EN PRATIQUE
Le champ d’intervention de la complémenthérapie est à priori limité aux situations non pathologiques/pré-pathologiques (stades sensoriel/fonctionnel), mais il n’est pas rare que les compléments alimentaires soient également employés en tant qu’adjuvant thérapeutique dans un certain nombre de pathologies (stade organique, lésionnel), par exemple dans l’insuffisance cardiaque (coenzyme Q10), la sclérose en plaques (vitamine D), la dépression légère à modérée (millepertuis) ou encore au cours des chimiothérapies (desmodium).

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