Isothérapiques : et si vous fabriquiez vous-même vos médicaments homéopathiques ?
Retour aux sources : les pionniers de l’homéopathie fabriquaient leurs médicaments sur place, c’est-à-dire dans les cabinets médicaux, à l’hôpital, sur les champs de bataille… Autant dire que ce n’est pas si compliqué. Et c’est utile, surtout quand on fabrique des remèdes introuvables ou… interdits.
Aujourd’hui, rares sont ceux qui contestent l’efficacité de l’homéopathie et rares sont ceux qui ne savent pas que l’homéopathie soigne selon les principes de doses infinitésimales (au point que l’expression « à doses homéopathiques » est passée dans le langage populaire) ou que l’homéopathie est un médicament qui soigne ce qui lui ressemble (d’où la racine homéo).
Les grands principes théoriques
Au cours de ses recherches et des soins qu’il prodiguait, le Dr Hahnemann a élaboré, au début du XIXème siècle, les 3 principes majeurs de l’homéopathie :
- « Similia similibus curentur » : les semblables soignent les semblables. Ainsi COFFEA, haute dilution de café, soignera les symptômes liés à l’énervement, similaires à ceux qu’aurait pu donner le café lui-même.
- La dilution : les médicaments homéopathiques sont fortement dilués au point que l’on ne retrouve plus la substance active. En fait, les « messages » restent dans le médicament qui agit sur les cellules malades.
- La dynamisation : en cours de fabrication, les médicaments sont dynamisés, c’est-à-dire secoués vivement, ce qui augmente leur efficacité.
Selon de récentes recherches, les médicaments homéopathiques ne soigneraient pas comme les médicaments classiques selon un principe chimique mais selon un principe physique : la longueur d’onde d’une molécule modifie ou rééquilibre les structures des molécules au niveau des atomes et des électrons.
L’isothérapie
Branche de l’homéopathie, l’isothérapie ne soigne pas un mal par une substance qui aurait généré les mêmes troubles mais soit :
- par la substance qui a généré les troubles (exemple : je suis allergique au pollen de bouleau, je prends un isothérapique de pollen de bouleau),
- par un tissu ou une sécrétion ou toute autre substance issue de l’organisme malade (exemple : je souffre d’angine, je prends un isothérapique d’un prélèvement de gorge).
En résumé
– l’hétéro-isothérapie : la souche-mère est la cause de la maladie (pollen, poussière, parasite, etc) ;
– l’auto-isothérapie : le remède est fabriqué à partir d’une souche-mère prélevée directement (urine, sang, mucosité, peau…) sur le malade lui-même.
En France, les auto-isothérapiques sont interdits à la vente et à la fabrication depuis 1999.
Les différences entre les dilutions
Hahnemann mit au point le système de dilutions successives, symbolisées par « DH » ou « CH ». Un de ses contemporains, le docteur Korsakov, soignait sur les champs de bataille avec peu de matériel et travaillait dans l’urgence : il a donc simplifié la méthode. Les dilutions korsakoviennes sont symbolisées par « K ».
Hahnemann essaya lui-même la méthode korsakovienne et constata qu’elle était aussi efficace que la sienne. Il est très difficile d’établir des correspondances entre les 3 types de dilution car les modes de fabrication sont différents. Pour plus de facilité, on considère que 10 DH = 5 CH = 30 K. Toutefois, les médicaments sont très différents : pour une dilution en 5 CH, il y aura 500 agitations alors que pour 30 K, il y en aura 3 000. (Voir les précisions dans l’encadré page 31).
Quelles affections pour les isothérapiques ?
De nombreux médecins homéopathes ont mis en avant les exceptionnels résultats qu’ils obtenaient à partir d’un isothérapique (en complément d’un traitement médical classique) : pathologies cardio-vasculaires, herpès, infections urinaires, acné, furonculose, eczéma, hépatite C… En règle générale, les médecins préconisent les dilutions en 200 K notamment pour : les allergies (poussière de la maison, pollens, poils de chien ou de chat, moisissures, acariens…), l’eczéma, les rhinites, l’asthme, les intoxications aux médicaments.
Faites vos propres remèdes
Les isothérapiques à partir de médicaments ou de vaccins (pour éviter les effets secondaires) ainsi que les auto-isothérapiques (à partir de substances humaines) sont interdits en France. Toutefois, vous pouvez vous procurer en pharmacie des isothérapiques de pollen tout prêts et vous pouvez demander la fabrication d’un isothérapique à partir de poussière prélevée dans votre sac-aspirateur ou de poils de chats. Si, en France (et dans certains autres pays), il n’est plus possible de faire réaliser par un laboratoire ou une pharmacie la plupart des médicaments isothérapiques, en revanche, la loi n’interdit pas de fabriquer soi-même ses propres traitements.
Parce que la fabrication d’un remède en 200K prend au moins 2 heures avec de forts risques de se tromper dans le comptage des dynamisations (pour 200 K, il faut secouer 20 000 fois le tube !), les remèdes-maison, dans un souci de simplicité et d’efficacité, seront élaborés en isothérapie 30 K.
Quelles précautions ?
- En aucun cas il ne faut interrompre un traitement prescrit par un médecin. D’ailleurs la plupart des études montrent une potentialisation des remèdes classiques grâce aux isothérapiques.
- Le remède que vous aurez élaboré ne peut être utilisé qu’en automédication et uniquement sur vous-même, sur de la végétation ou sur des animaux. En aucun cas vous ne devez réaliser de remède pour quelqu’un d’autre sous peine d’être accusé d’exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie.
- Un prélèvement, une teinture-mère et un remède auto-isothérapique ne peut-être utilisé que pour un seul individu (sauf pour la végétation ou pour les abeilles). Par exemple : ne soignez jamais un chien avec les prélèvements effectués sur un autre chien, même si les symptômes sont identiques.
- Stockez les remèdes à l’abri de la lumière (flacon de verre teinté), des champs électro-magnétiques (loin des télés, radio-réveils…), des substances odorantes (huiles essentielles, cuisine…) et à température ambiante (inférieure à 35 °).
- Ne conservez que les teintures-mères qui pourraient être utiles préventivement ou difficiles à prélever, c’est-à-dire surtout pour les maladies des végétaux ou les parasites des animaux.
Posologie et mode d’emploi
- Les résultats sont très rapides : au bout de quelques heures, vous constaterez une amélioration et, en 2 ou 3 jours, une guérison pour les affections les plus simples. Pour les maladies graves ou chroniques, il faut poursuivre le traitement pendant au moins 3 mois.
- Les isothérapiques sont encore plus efficaces en synergie avec un traitement homéopathique classique. Certains auteurs précisent d’ailleurs que le traitement homéopathique d’appoint est indispensable.
- De nombreux médecins prescrivent des oligo-éléments en complément, surtout dans les cas d’allergies et de problèmes ORL chroniques.
- Pour les humains, la posologie est généralement de 3 gouttes, 3 fois par jour, directement sous la langue à au moins 1/2 heure de toute prise alimentaire. Les granules (surtout s’il s’agit d’isothérapiques sanguins 15 CH) se prennent généralement sous la forme de 3 granules, 1 fois par jour. Dans le cas d’herpès, il est conseillé de ne prendre l’isothérapique qu’un jour sur deux en une seule prise.
- Une précaution (signalée par le Dr Plouvier) : se méfier de l’isothérapique sanguin en cas d’eczéma.
- Comme pour la plupart des remèdes homéopathiques, une aggravation des symptômes peut se manifester au début du traitement : c’est souvent un signe que le remède est bien trouvé. Les médecins conseillent de continuer le traitement si les symp- tômes sont supportables. Sinon, il suffit d’interrompre un jour ou deux avant de reprendre une dilution supérieure. Par exemple, il y a aggravation avec un remède en 5 CH, arrêtez 2 ou 3 jours et reprenez ce même remède, mais en 7 CH.
- Pour les animaux, la posologie est identique, à injecter directement dans la bouche avec une pipette. Vous pouvez aussi diluer dans l’eau de boisson. Pour les abeilles, diluez la préparation d’isothérapique de varroa (parasite qui attaque les abeilles) dans le sirop de nourrissement. Pour vos animaux, ne vous inquiétez pas des quantités absorbées (trop ou pas assez) : en homéopathie, ce n’est pas la quantité du remède qui compte mais son adéquation avec le trouble.
- Pour les plantes, pulvérisez une dilution directement sur le feuillage.
Pourquoi ? Quel prélèvement ? | ||
| Trouble | Prélèvement | Remarques |
| Alcoolisme | alcool préféré | Possible à faire préparer en pharmacie (souvent en 30 CH ou en 200 K) |
| Cigarette | brins du tabac préféré | |
| Allergie | poussière de sa maison, poils de son chat | |
| Allergie pollen | pollen incriminé | Possible en pharmacie : préciser la souche (colza, bouleau…) |
| Allergie alimentaire aux médicaments ou autre | soit la cause (lait, oeuf…) soit le résultat (peau, mucosité…) | |
| Asthme | sécrétions bronchiques | |
| Infection urinaire | urine | |
| Intoxication | substance toxique (produit ménager, aliment, peinture, insecticide…) | |
| Réaction secondaire | médicament | |
| Rhume | mucosité | |
| Sinusite | mucosité | |
| Mildiou | feuilles | |
| Pucerons | extrémités des pousses avec les pucerons | |
| Varroa | le parasite ou l’abeille et son parasite | L’idéal serait de pouvoir prélever plusieurs varroas |
Soigner les plantes et les animaux
Très efficaces, tous les soins vétérinaires sont possibles : depuis l’adénovirose de la pintade jusqu’à la varroase de l’abeille en passant par l’entérocolite du lapin. Pour les élevages, il est plus prudent de passer par un vétérinaire qui connaîtra les protocoles exacts de prélèvements et fera
fabriquer les remèdes par un laboratoire. En effet, pour les animaux, la législation est moins sévère et autorise la fabrication de remèdes isothérapiques. Pour les traitements des zones cultivées (mildiou, feu bactérien, etc), le remède se fait à plus grande échelle : préparez plusieurs flacons d’isothérapique 30 K ; traitez tous les 4 jours par pulvérisation ; utilisez un pulvérisateur neuf (qui ne sent pas trop le plastique !) n’ayant jamais contenu de phytosanitaire ou autre produit ; versez la totalité d’un flacon et remplissez avec de l’eau de pluie ou osmosée.
LA FABRICATION D’UN MÉDICAMENT HOMÉOPATHIQUE « STANDARD »
Les médecins (et les pharmaciens) fabriquaient eux-mêmes les médicaments homéopathiques.
Prenons une plante, de l’ail par exemple.
1. L’ail est découpé en petit morceaux.
2. Il est mis dans un bocal de verre, puis recouvert d’un mélange d’eau distillée et d’alcool.
3. Le bocal avec la macération est fermé durant 4 semaines. Il est secoué de temps en temps.
4. Le mélange obtenu est pressé, filtré et versé dans un flacon de verre teinté : c’est la teinture-mère.
À partir de cette teinture-mère, on obtient les médicaments homéopathiques selon plusieurs types de dilution :
– en dilution décimale, symbolisée par X ou DH, on ajoute une goutte de teinture-mère à 9 gouttes de mélange alcool-eau ;
– en dilution centésimale, ou dilution hahnemanienne, symbolisée par CH, on ajoute une goutte de teinture-mère à 99 gouttes de mélange alcool-eau pour obtenir 1 CH. Pour obtenir 2 CH, on reprend une goutte de 1 CH pour 99 gouttes de mélange alcool-eau : c’est la 2ème dilution. Pour 15 CH, ce sera la 15ème dilution et il faudra répéter 15 fois l’opération. On utilise un flacon différent pour chaque dilution.
– en dilution korsakovienne, les dilutions se font dans le même flacon. Au lieu de prendre une goutte, on jette le contenu du flacon à chaque fois. On considère que les gouttes restées le long de la paroi sont suffisantes pour transmettre le message homéopathique. Cette méthode, plus simple, est celle que l’on peut facilement mettre en œuvre chez soi avec un minimum de méthode, de matériel et de précautions.
Entre chaque dilution, les flacons sont toujours énergiquement secoués 100 fois pour dynamiser la préparation.
À partir de 1920, le mode « artisanal » de fabrication des médicaments est entré dans un processus de fabrication industrielle, comparable à celui des médicaments classiques. Les avantages de cette « homogénéisation » furent nombreux : utilisation de souches parfaitement connues et répertoriées, travail en milieu stérile, dynamisation mécanique et systématique, fiabilité dans la fourniture des très hautes dilutions (ce sont les machines qui comptent et qui secouent les flacons !), disponibilité dans toutes les pharmacies…
HAUTE OU BASSE DILUTION ?
Plus les troubles sont anciens ou chroniques, plus ils sont en rapport avec le psychisme, plus la dilution doit être haute (exemple 15 CH ou bien encore 10 000 K). Plus les troubles sont récents, violents ou locaux, plus la dilution est « basse ». Ainsi une angine qui se déclare soudainement se soignera en 5 CH. Une angine chronique que vous traînez depuis des semaines sera soignée en 9 CH. Dans les isothérapiques, la dilution en 200 K est considérée comme une dilution « moyenne ». La dilution 30 K est bien adaptée aux symptômes caractérisés (crise d’asthme, sinusite, etc.).
UN PEU D’HISTOIRE
C’est Guillaume Lux (1773-1849), un vétérinaire, qui adapta la méthode d’Hahnemann sur les animaux. Il obtint des résultats concluants en 1820. Hering poursuivait des recherches comparables de son côté en médecine humaine. Hahnemann, mis au courant, reconnut les possibilités offertes par les isopathiques (ancien nom des isothérapiques), mais préféra continuer ses recherches dans les remèdes à partir du « semblable » plutôt qu’à partir de « l’identique ». Véritable théoricien des isopathiques, le Dr Collet publia « Isopathiques » en 1898, ouvrage de référence malheureusement introuvable aujourd’hui. Les médicaments isothérapiques (appelés anciennement isopathiques) peuvent être classés en plusieurs catégories :
– les nosodes ou biothérapiques sont préparés d’avance (Pollen 30 CH),
– les auto-isothérapiques : les remèdes sont faits à partir de prélèvement sur un individu (médicaments interdits aujourd’hui en France)- les hétéro-isothérapiques (ou isothérapiques indirects) : ils sont fabriqués à partir de la substance causale (poil de chat, plumes, poussière d’aspirateur, alcool, tabac, etc.).
Votre matériel
Tout ce matériel est vendu en pharmacie
- 1 flacon de 30 ml en verre teinté avec ou sans pipette
- 1 flacon de 60 ml en verre teinté
- 1 dl (100 ml) d’alcool pur (ou à 90 °) non dénaturé
- une seringue graduée
- un litre d’eau osmosée ou d’eau de source non minéralisée (Mont Roucous) dans une bouteille de verre. L’eau osmosée, particulièrement pure, est obtenue avec un appareil appelé osmoseur (voir Belle-Santé N°57).
- éventuellement, pour vous faciliter la tâche avec la seringue, un autre flacon de 60 ml dans lequel vous transvaserez l’eau, au fur et à mesure.
- du temps : comptez 30 à 40 minutes, dans un endroit calme (pour rester concentré et ne pas vous tromper dans le comptage).
La fabrication de votre médicament isothérapique
- Dans le flacon de 60 ml, mettez : soit la cause (poussière du sac-aspirateur ou tabac ou poil de chat ou pollen, etc.) soit un prélèvement physiologique (mucosité, débris de peau, urine, sang…) soit les parasites (tiques, varroas, pucerons…), selon l’affection à traiter.
- Dans ce flacon, avec l’aide de la seringue, mettez 10 ml d’eau. Secouez le flacon. Puis, mettez 40 ml d’alcool. Le liquide doit recouvrir vos prélèvements. Secouez le flacon et laissez reposer au moins 2 heures. Vous venez d’obtenir la teinture-mère.
- Remplissez le flacon de 30 ml avec de la teinture-mère. Secouez puis jetez la teinture-mère.
- Avec votre seringue, mettez 10 ml d’eau dans le flacon. Fermez. Secouez 100 fois d’une main en tapant la base du flacon contre l’autre main. Vous venez d’obtenir une dilution 1K.
- Jetez l’eau du flacon et remettez 10 ml d’eau. Fermez, secouez 100 fois, jetez… Vous venez d’obtenir une dilution 2 K.
- Procédez ainsi encore 27 fois pour obtenir votre remède en dilution 29 K. Jetez votre dilution en 29 K.
Pour la dernière dilution, celle qui sera en 30 K, au lieu d’ajouter de l’eau, ajoutez 4 ml d’eau et 6 ml d’alcool. Secouez 100 fois. Cette dernière dilution-dynamisation en 30 K, vous la garderez en l’étiquetant.
Pour les humains, la posologie est généralement de 3 gouttes, 3 fois par jour, directement sous la langue à au moins 1/2 heure de toute prise alimentaire.
EN SAVOIR PLUS
L’isothérapie est peu développée dans les livres de vulgarisation homéopathique et assez peu présente dans les ouvrages plus techniques. Les médecins et autres spécialistes qui voudraient en savoir plus peuvent consulter les résultats des travaux du Dr. Stéphane Plouvier (http://perso-club-internet.fr/splou/). Sur ce site personnel plein d’humour et d’anecdotes, vous trouverez des exemples précis de guérisons à partir d’isothérapiques sanguins 15 CH.
Nos lecteurs suisses peuvent aller faire un tour sur genitec.net, site internet d’un laboratoire qui fabrique des isothérapiques en 200 K à partir de prélèvements d’urine. Génitec prévient que « ces produits ne sont pas commercialisés dans certains pays ».
En ce qui concerne la recherche fondamentale et clinique en homéopathie, deux ouvrages très spécialisés rassemblent les travaux scientifiques de plusieurs chercheurs :
– Recherche en homéopathie — Publications et commentaires — Éditions Boiron — 12,20 €.
– Théorie des hautes dilutions et aspects expérimentaux — Editions Polytechnica — 41,92 €.
Ces 2 livres sont disponibles uniquement dans les librairies médicales.
Éleveurs et vétérinaires : il existe un laboratoire vétérinaire spécialisé dans la fabrication de médicaments isothérapiques et qui a reçu l’agrément de l’Agence du Médicament Vétérinaire. Laboratoire H.L.D Sodicalima – ZA de l’Epine. BP 18 – 72460 Savigné L’Evêque (Tel : 02 43 27 72 72)
Votre pharmacien résiste… ou dit ne pas connaître de laboratoire ? Donnez-lui les coordonnées du Laboratoire Rocal. Longtemps spécialisé dans les auto-isothérapiques, Rocal continue aujourd’hui à faire des préparations d’isothérapiques autorisés (poussière, pollen, alcool, tabac…).
15 rue Jean-Baptiste Berlier – 75013 Paris – Tel. 01 45 83 88 02 .
Fax. 01 45 83 88 20 / 01 45 83 55 44
Les lecteurs qui cherchent un bon livre pratique sur l’homéopathie peuvent se procurer l’ouvrage d’Albert-Claude Quemoun, Homéopathie, Guide Pratique
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