Les ganglions : un signal d’alerte

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Une petite boule devant le cou, une douleur dans l’aine ou encore un gonflement dans le creux de l’aisselle… À la palpation, le médecin peut suspecter l’existence d’une adénopathie, autrement dit d’un ganglion hypertrophié. Est-ce grave ? Faut-il faire des examens ? Et comment le faire disparaître ?

On a tous vu au moins une fois un médecin palper notre cou, nos aisselles ou encore les aines à la recherche de ganglions anormalement gonflés. Dans bien des cas, ces ganglions hypertrophiés, qui deviennent alors palpables (ils ne le sont pas à l’état «  normal  »), traduisent l’existence d’une infection de voisinage et donc la capacité de l’organisme à se défendre. Mais, parfois, le ganglion prend une valeur plus inquiétante et vient signaler l’existence d’une pathologie plus grave. D’où l’intérêt de ne pas le négliger. L’apparition de ganglions, à plus forte raison en nombre, doit être considérée comme un signal d’alerte.

INFECTION SURTOUT…
La lymphe peut transporter des bactéries et s’infecter à son tour. C’est la lymphangite qui se manifeste par un lacet rouge, chaud et douloureux juste sous la peau.

Selon la localisation de l’adénopathie, on peut aisément retrouver l’infection responsable :
- Adénopathie sous la mâchoire (sous-maxillaire), habituelle chez l’enfant (stimulations immunitaires répétées), ou derrière l’oreille (rétro-auriculaire)
- Adénopathie derrière le cou (cervicale)
- Adénopathie de l’aisselle (axillaire)
- Adénopathie du coude à la face interne du bras (épitrochléenne)
- Adénopathie de l’aine (inguinale)
- Adénopathie diffuse : infection généralisée
- Adénopathie dans le creux derrière la clavicule (sus-claviculaire).

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