Dissection : le massacre continue

Selon une vieille note de service n° 93- 260 du 6 août 1993 sur l’expérimentation animale dans l’enseignement, les dissections sont licites sur les vertébrés achetés morts dans le commerce et non pas tués à cette fin par l’enseignant. Mais même si l’on abat les malheureuses souris bien avant le cours, elles sont toujours des dizaines de milliers chaque année, à mourir dans le seul but de servir à la dissection. À l’heure des images et des films en 3D, c’est un massacre bien inutile qui pourrait être évité si seulement notre Ministre de l’Éducation voulait se donner la peine de se pencher sur la question…

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Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Tout savoir sur le spondylolisthésis

C’est le nom médical donné au glissement de deux vertèbres l’une sur l’autre. Une pathologie fréquente, bien visible lors de la radiographie de profil du rachis, et qui concerne essentiellement les vertèbres lombaires et le sacrum. Bien qu’impressionnant sur la radio, le spondylolisthésis est rarement douloureux et s’avère bénin la plupart du temps. Explications…