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Accueillir et protéger les pollinisateurs

Qu’est-ce que la pollinisation ?

La pollinisation est un mécanisme de dispersion et de transport du pollen. Elle permet la reproduction sexuée entre deux plants de la même espèce. C’est la réponse à la fixité des plantes qui ne peuvent se déplacer pour rencontrer un partenaire ! Le pollen est transporté par le vent (conifères), l’eau, de petits animaux (chauve-souris, colibri) et surtout par les insectes.

La pollinisation concerne les conifères (gymnospermes) et les plantes à fleurs (angiospermes).

Nous ne parlerons que des plantes à fleurs qui représentent 90 % des végétaux terrestres et l’essentiel des plantes alimentaires.

La pollinisation, première étape de la fécondation

Les étamines libèrent des grains de pollen, vecteurs des gamètes (3) mâles, qui sont transportés jusqu’aux stigmates où ils germent pour féconder les ovules ou gamètes femelles. Les ovules fécondés donnent des graines et l’ovaire se développe pour donner un fruit dont la structure et la forme varient.

Un échange de bons procédés

Les insectes pollinisent 80 % des plantes à fleurs qui, en échange, les nourrissent avec leur nectar. Ces plantes, présentes sur Terre depuis au moins 140 millions d’années, ont évolué (couleurs et formes des fleurs…) et développé des stratégies (production de nectar, de parfum…) pour attirer les insectes.

On constate des co-évolutions qui conduisent parfois à des coopérations très spécifiques comme dans le cas du figuier qui n’est fécondé que par le blastophaga psenes L. femelle. Ce système est plus “fragile” qu’une coopération moins spécifique avec des insectes généralistes capables de butiner une grande diversité de fleurs.

Les services rendus par les insectes pollinisateurs sont inestimables !

La pollinisation permet aux plantes :

– Une reproduction sexuée et la production de graines pouvant être transportées pour assurer leur dissémination et la colonisation d’un espace important parfois éloigné du pied mère.

– Un brassage génétique (4) entre des plants d’une même espèce distants les uns des autres. Ceci favorise l’adaptation des descendants aux contraintes de leur milieu avec l’apparition de nouveaux profils génétiques dans la population.

– Une fécondation croisée pour les espèces autofertiles qui augmente leur production (quantité et qualité) et le pouvoir germinatif des graines.

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