Colorations capillaires

Quand le danger plane sur nos têtes

Dans son numéro d’avril 2011, le magazine 60 Millions de consommateurs pointait à nouveau les risques associés à l’utilisation des teintures capillaires. Toxicité, irritations, allergies… : la grande majorité des produits testés dans cette enquête s’avéraient tout sauf recommandables.

Par définition, le principe d’une teinture capillaire est de modifier la couleur du cheveu. Ce qui peut s’obtenir de plusieurs façons.

Il est bien évident qu’il ne s’agit pas là de la cosmétique la plus douce qui soit. La fibre capillaire, d’abord déstructurée puis modifiée, s’en trouve forcément affaiblie, et les cheveux peuvent devenir de plus en plus secs, rêches, fourchus… au fil des colorations. C’est là le moindre défaut de cette pratique.

Les teintures naturelles sont fréquemment présentées comme l’alternative « sûre » aux colorations « chimiques ». Elles mettent souvent en oeuvre, c’est vrai, moins d’agents chimiques que les teintures conventionnelles… même s’il faut souligner qu’elles ne sont jamais 100 % végétales, ni même 100 % « naturelles »… surtout si elles sont au moins semi-permanentes (on ne peut pas faire de miracle en cosmétique et obtenir un résultat en tout point équivalent à celui obtenu avec un agent chimique… quand son alternative naturelle n’existe pas).

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Quand les cheveux sont fragilisés, le cuir chevelu déséquilibré… faut-il s’en remettre au premier soin capillaire venu ? Non, bien sûr. Et si c’est toujours vrai, ça l’est bien davantage encore dans ces moments où leur demande est la plus visible. Un œil à la composition de vos produits, pour éviter les ingrédients malvenus, et s’orienter vers les plus utiles.