Homéopathie sensitive :

le docteur Van den Bogaert innove !
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C’est en Belgique qu’Eduard Van den Bogaert exerce son métier d’homéopathe. Il est à l’origine de l’homéopathie sensitive qu’il a appelée HomSham – une nouvelle façon de se soigner et d’aider les autres…

« À la sortie de mes études de médecine, raconte le praticien belge, je ne pratiquais déjà que l’homéopathie. Mais je me posais beaucoup de questions sur les dilutions et les dynamisations. Pourquoi 15 ou 30 CH et rien entre les 2, par exemple ? »

DIAGNOSTIQUER À DISTANCE
C’est ce questionnement qui le pousse à aller voir ailleurs si des réponses peuvent venir d’autres pratiques. Le jeune médecin se retrouve ainsi durant plusieurs mois à Bangkok, en compagnie de maître Hailang Ma qui l’initie à l’art de la médecine chinoise – l’acupuncture, la phytothérapie et le qi gong. « J’ai commencé alors à ressentir l’énergie, mais ce n’est que plus tard, au Népal, que j’ai mis en pratique l’enseignement reçu. »
Son maître lui avait en effet expliqué comment, dans la Chine ancienne, les médecins de l’Empereur, qui n’avaient pas le droit de l’examiner, arrivaient pourtant à percevoir intérieurement les soucis de santé de ce dernier et, donc, à diagnostiquer à distance les troubles dont il souffrait avant de déterminer le traitement adéquat. « Voilà exactement la médecine que je rêvais de pratiquer ! ».

LE TEMPS D'ÉCOUTER…
En 1987, le jeune médecin s’installe à Bruxelles, reprenant le cabinet d’un professeur d’homéopathie. Il se distingue déjà de ses confrères par le temps qu’il passe en consultation à écouter, observer ses patients afin de trouver les causes de leur maladie et rechercher tous les moyens à sa disposition pour les aider à se guérir et leur éviter des effets secondaires ou autre dépendance aux médicaments issus de l’industrie pharmaceutique.
À force de chercher, Eduard Van den Bogaert va trouver un moyen de tester les remèdes pour s’assurer qu’ils correspondent bien au corps et à l’âme de ses patients. Idem pour les dilutions : le biotest (test musculaire) utilisé en kinésiologie, qui lui permet par ailleurs d’affiner sa prescription. « C’est ainsi que j’ai commencé à tester systématiquement et à me rendre compte que les remèdes que je croyais bons par la logique, le rationnel, la répertorisation, eh bien, le corps, parfois, n’en voulait tout simplement pas ! », se souvient-il.

HOMSHAM
Les résultats ne tardent pas à arriver, preuve que l’HomSham (homéopathie sensitive Hahnemannienne), comme il a baptisé cette méthode, est efficace. « L’expérience la plus forte fut une guérison spontanée, se souvient le médecin ému. Un homme hospitalisé, en train de mourir d’une nécrose pancréatite fulgurante ; j’ai testé un remède sur lui et il a eu des réactions tellement fortes que toutes les machines se sont déréglées. Mais, le lendemain, son pancréas commençait à se régénérer… »
Désormais, Eduard enseigne son art à qui veut s’y former. Son but est que chacun devienne autonome : un accident, une blessure, on teste et on donne l’information au corps du remède correspondant. Cela évite des complications, ou que le choc émotionnel ne se transforme, plus tard, en maladie.

À LIRE :
HomSham, l’homœopathie sensitive, d’Eduard Van den Bogaert (Éditions Quintessence) – 25 €
Manuel du nouveau thérapeute, de Michel Dogna, qui explique le biotest (Guy Trédaniel éditeur) – 42,90 €

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