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Le Mouron Rouge

J’ai descendu dans mon jardin...

… ou plutôt dans mon potager et commençai à retirer les mauvaises herbes qui avaient envahi le sol, lorsque je crus percevoir, près de moi, une voix débitant des fragments de mots et de phrases : ...mouron... mourrons... ne te fais pas de mouron... ce n’est pas du mouron pour ton serin… ainsi nous mourrons...

Pourquoi de tels propos en cet instant de calme et de sérénité ? Mes yeux se portèrent alors sur ma main pleine de tiges et de fleurs du végétal que je venais d’arracher et je compris que ce devait être mon cerveau qui me jouait des tours en s’exprimant à mon insu sur les expressions courantes et homonymes liés à cette herbe. Enfin… je présumai que c’était mon cerveau… à moins que ce ne fut l’âme de la plante qui se manifestait… en mourant… dans ma main… le Mouron Rouge.

  • Noms communs : fausse-morgeline, mouron des champs, Anagallide des champs, faux-mouron.
  • Genre et espèce : Anagallis arvensis ou Lysimachia arvensis.
  • Famille : PRIMULACEAE : plantes herbacées ; feuilles simples alternes, opposées, verticillées ou en rosette ; fleurs à cinq parties ; fruit : petite capsule.
  • Origine : Europe, Bassin méditerranéen.
  • Hauteur : de 10 à 30 cm.
  • Floraison : de mai à octobre.

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J’ai descendu dans mon jardin…

Le mouron vert est ramassé
Dans la haie et dans le fossé.
Au bout de sa tige qui bouge
La fleur bonne est blanche et non rouge.
Il sent la verdure et les eaux ;
Il sent les champs et l’azur libre
Où l’alouette vole et vibre.
Du mouron pour les p’tits oiseaux !

Du mouron pour les p’tits oiseaux, Jean Richepin

Bouillon blanc

… avec l’idée de préparer un banquet, à la nuit tombée. Au moyen des feuilles de l’herbe de St Fiacre, j’entourerai figues et fromages afin de les conserver.