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Les bonnes règles de l’automédication

Ce n’est pas parce que l’on a trouvé un conseil sur internet (écrit par qui ? avec quelle compétence ?) que c’est sans danger et efficace. De plus, bon nombre de pathologies affichent des symptômes communs, pouvant prêter à confusion. C’est pourquoi l’automédication doit se limiter à des petits problèmes de la vie courante, chez des animaux adultes par ailleurs en bonne santé (pas de fragilité ou de maladie chronique, pas de femelle gestante ou allaitante) et qui ne présentent aucun symptôme inquiétant. Ainsi cadrée, l’automédication peut rendre bien des services alors que, sans ces précautions, elle peut faire plus de mal que de bien et retarder la mise en route d’un traitement mieux adapté.

Les 5 questions clés à se poser avant d’envisager de l’automédiquer

• Son problème est-il limité à un seul et unique symptôme ? (c’est oui s’il a vomi, c’est non s’il a vomi et refuse de boire ou manger).

• Ce symptôme vient-il d’apparaître ?

• La cause de ce symptôme est-elle évidente ? (par exemple, il a vomi après avoir mangé de l’herbe dans votre jardin, sachant que ce dernier n’est pas traité aux pesticides).

• Hormis ce symptôme, mon animal se comporte-t-il comme d’habitude ?

• Et enfin, ses muqueuses et les parties les plus fragiles de son anatomie (yeux, orifices, etc.), sont-elles bien indemnes ?

Si vous répondez “non” à l’une de ces questions, a fortiori à plusieurs, une consultation vétérinaire est préférable car le problème n’est peut-être pas aussi simple qu’il n’y paraît.

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